Mort de Quentin Deranque et autres sujets de discussion
- Maurice Seclin

- il y a 27 minutes
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Mort de Quentin Deranque et autres sujets de discussion
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Mort de Quentin Deranque
Henry de Lesquen
L’analyse de Boris Le Lay est excellente. Il aurait quand même dû parler de LFI. La mort de Quentin a été exploitée pour cibler ce parti. Ce serait parfaitement louable si ce n'était pas pour conditionner les gens de droite contre l'antisémitisme.
Ni keffieh ni kippa. Ni Mélenchon ni Macron.
Jonathan
Ni kippa ni keffieh, mais LFI a choisi le keffieh et compte sur le grand remplacement, c’est le parti de l’étranger et des cosmo-collectivistes. Ils sont le parti des assassins immigrés qui rackettent, violent et tuent et aussi le parti des assassins français qui tuent les militants de droite.
Je comprends votre point de vue sur la droite Cnews, mais en attendant c’est ladite CNews qui parle du beau, du vrai, du bon, du sacré, qui donne la parole aux anticosmopolites, qui diffuse des messes, des films anti-avortement, etc.
À choisir, je crois qu’il vaut mieux être allié à la kippa, car il sera plus facile de s’en libérer, alors que si nous sommes démographiquement remplacés…
Henry de Lesquen
Cette analyse est entièrement fausse et digne d'un agent israélien. Qui a fait venir les immigrés ? Le CRIF et la LICRA, organisations juives, épaulées ensuite par SOS-Racisme, créée par le juif Julien Dray. La campagne contre LFI, telle qu'elle est menée, ne sert pas les intérêts de la France, mais celle de l'État juif. En effet, elle est entièrement fondée sur la dénonciation « du racisme et de l'antisémitisme ». Or, c'est l'antiracisme qui livre la France à l'immigration. La critique de l'islam, qui sert les intérêts de l'État juif, occulte l'essentiel, qui est la question raciale et l'invasion de la France par des populations de race congoïde. Melenchón fait la promotion de la « créolisation » et donc du métissage, mais la coterie juive et en particulier le congrès juif mondial le font depuis bien plus longtemps et sur une bien plus vaste échelle : c'est le PPCM, plan de promotion des congoïdes et du métissage, qui vise à détruire l'identité des nations occidentales, à détruire nos peuples.
Et vous mentez sans vergogne en affirmant que CJews défendrait « le beau, le bien et le vrai » alors que cette chaîne ne défend que des intérêts communautaristes. De plus, elle a en particulier proclamé récemment que le droit à l'avortement, en bon français le droit d'assassiner des enfants dans le ventre de leurs mères, droit accordé depuis 1975 par la loi de la juive Simone Veil, était un droit inaliénable !
François de la Nouë
Deux questions de principe se posent :
1. Le principe fondamental, cardinal, d’individualisation des peines devrait-il être assoupli face aux violences de groupes organisés ? Si certains participants échappent à toute condamnation malgré une implication collective, cela justifierait-il des sanctions collectives ou une responsabilité pénale de groupe ?
2. Vous avez critiqué à juste titre lors des FAQ les dissolutions administratives par l’exécutif. Faudrait-il alors :
- confier exclusivement à l’autorité judiciaire le pouvoir de dissoudre les groupements ;
- ou ériger constitutionnellement une protection des personnes morales contre toute dissolution (judiciaire ou administrative), dès lors que les individus responsables peuvent être personnellement poursuivis et sanctionnés ?
Ces enjeux portent sur l’équilibre entre responsabilité individuelle et répression efficace des violences organisées pour protéger notre ordre public.
Henry de Lesquen
1. Non. Il ne faut pas confondre, d’une part, l’individualisation des peines, principe qui fait partie de la doctrine dite de la « défense sociale nouvelle » de Marc Ancel et qui donne toute liberté au juge pour choisir la peine en fonction du cas individuel, principe vicieux qu’il faudrait abandonner parce qu’il réduit la « certitude » de la peine, qu’il établit une justice arbitraire, et, d’autre part, la responsabilité individuelle, qui est un principe essentiel de notre civilisation de la personne. Il ne peut y avoir de responsabilité collective, mais il existe un délit d’association de malfaiteurs, qui relève bien de la responsabilité individuelle tout en permettant de punir tous les membres d’un groupe.
2. Oui. Le gouvernement ne devrait pas avoir le droit de porter atteinte à la liberté d’association en en dissolvant une. Pour préserver l’ordre public, il doit poursuivre les individus qui en font partie et éventuellement les incriminer pour association de malfaiteurs comme dit ci-dessus. Bien entendu, une association de fait ou de la loi de 1901 doit pouvoir être dissoute si elle constitue une association de malfaiteurs et ses biens doivent alors être confisqués.
Jordan Bardella, immigré italo-maghrébin néonazi
J. F.
Faut-il souhaiter que Marine Le Pen demeure inéligible et soit remplacée par Jourdain Bourdalou ? Aurait-il plus de chances qu’elle ? Faut-il souhaiter un candidat faible pour le RN pour donner plus de chances à un candidat comme Retailleau ?
Henry de Lesquen
Il y a peu de chances que Marine Le Pen puisse se présenter à la présidentielle, mais il vaudrait mieux que ce fût elle plutôt que Jordan Bardella. Elle est française. Lui, qui porte un nom italien et un prénom anglais, est un immigré d'origine italienne et maghrébine. De surcroît, Bardella est un néonazi de la PND, prétendue nouvelle droite : il a été lancé en politique par Gilles Pennelle et son mentor est Pierre-Romain Thionnet, tous deux étant eux-mêmes des néo-nazis de la PND. Il est donc au fond, pour ce qui est de ses convictions, européiste, antinational, antichrétien et antilibéral.
Luc
Bardella a-t-il vraiment des convictions ou est-ce simplement la marionnette de ces gens ?
Henry de Lesquen
Les hommes politiques ont des convictions. On croit qu'ils n'en ont pas parce qu’ils les cachent souvent pour arriver. Bardella n'est pas très intelligent, mais cela ne l'empêche pas de partager les idées profondes de Pennelle et Thionnet et autres néo-nazis de la PND.
Inégalité des langues humaines
Henry de Lesquen dans le Vade-mecum sur les Indo-Européens, autrement dit les Aryas
On attend le linguiste ou le philosophe hardi et amoureux de la vérité qui écrira un Essai sur l’inégalité des langues humaines. Ce serait le pendant du fameux ouvrage d’Arthur de Gobineau (1816-1882), Essai sur l’inégalité des races humaines (1855), tout en étant plus scientifique que celui-ci. Nous en savons assez cependant, d’ores et déjà, pour affirmer avec Meillet la supériorité de nos langues indo-européennes sur les autres. L’égalité n’étant pas dans la nature, il ne peut y en avoir davantage entre les langues qu’entre les races. La langue est l’outil de la pensée. Ce qui compte au premier chef, c’est la structure sous-jacente à la syntaxe et à la grammaire. On voit mal comment des outils si différents pourraient avoir les mêmes qualités, n’en déplaise aux disciples de Trophime Denissovitch Lyssenko (1898-1976), égarés par le préjugé égalitaire. On juge l’arbre à ses fruits, l’outil linguistique à ses productions culturelles. On éclaire mieux sa chambre par la lumière électrique que par la lampe à huile ; de même, on éclaire mieux son cerveau par le français que par le bambara (nous empruntons ce genre de comparaison à Antoine Meillet…).
Pierre-Louis J.
À ce titre, si vous avez creusé la question, quelle est votre opinion sur la langue allemande ? De toutes celles que j'ai étudiées, elle me semble être la seule qui puisse réellement tutoyer le français — si l'on met les considérations sur les sonorités à part, car, pour un non-germaniste, elle est très désagréable à l'oreille, j'en conviens.
Sinon, en dehors des idiomes indo-européens, je dois dire que j'ai trouvé le japonais absolument fascinant. Un système complètement différent des nôtres mais qui a son charme et ses mérites, incontestablement.
Maurice Seclin
La laideur de l'allemand ne me choque pas quand j'écoute des Lieder de Schubert ou même des chansons de Marlene Dietrich. Il y a sans doute des questions de registre et d'accent qui entrent en compte, mais je crois qu'on exagère beaucoup ses défauts.
Quant au japonais, il a sûrement son charme, mais on se demande quels sont ses mérites.
Pierre-Louis J.
Concernant l'allemand, j'ai précisé « pour un non-germaniste ». Pour ma part, je n'aimais pas ses sonorités avant d'en apprendre les rudiments. À présent, elles ne me dérangent plus. L'objet de cette précision était surtout d'anticiper l'argument classique de sa supposée laideur, qui sert trop souvent à la disqualifier automatiquement de manière injuste. Quoi qu'il en soit, j'étais curieux de connaître l'opinion de Monsieur de Lesquen sur cette langue — s'il a une opinion à émettre, bien entendu.
Concernant le japonais, je vous prie de m'excuser, mais la meilleure réponse que je puisse faire c'est qu'il faut l'étudier pour comprendre ce qui le rend si spécial. Pas très satisfaisant, j'en conviens… Toutefois, voici quelques éléments de réponses : son système d'écriture qui mélange les sinogrammes avec deux syllabaires, ses quatre niveaux de politesse qui varient selon les personnes auxquelles on s'adresse ainsi que les circonstances du message que l'on veut adresser ou encore l'existence de particules pour connaître la fonction d'un mot dans une phrase sont des finesses de langage qui témoignent d'une certaine ingéniosité collective.
Concernant les fruits qu'elle a donnés, en revanche (souvent la meilleure preuve de la grandeur d'une langue), je ne connais pas assez leur littérature pour juger. Le Dit du Genji serait une immense fresque comparable à beaucoup de nos grands classiques mais, ne l'ayant pas lu moi-même, je ne peux pas en témoigner. Quant aux haïkus, ils ont le mérite de la concision, mais je doute qu'ils égalent les fables de La Fontaine ou les poèmes de Baudelaire.
Quoi qu'il en soit, loin de moi l'idée de tomber dans le relativisme. Mon intuition est que les langues européennes, au premier rang desquelles se place le français, sont largement supérieures aux quelques 7.000 idiomes recensés sur la planète. Seulement, pour être absolument certain de cette supériorité, il faudra sans doute étudier scrupuleusement et avec le plus d'honnêteté possible un grand nombre d'entre elles, ce qui n'est pas une mince affaire.
Henry de Lesquen
Hélas, je ne parle pas allemand ! À l’oreille, cette langue me paraît fort laide et je comprends que Mozart ait préféré l’italient pour la plupart de ses opéras. C’est vrai de toutes les langues germaniques. Le flamand, c’est-à-dire le néerlandais, est tellement moche que les Wallons disent : « Le flamand, ce n’est pas une langue, c’est une affection de la gorge. » Le danois est encore pire. Quant à l’anglais, il est en général très moche à l’oreille dans la variété de ses accents. Les Américains donnent toujours le sentiment qu’ils parlent du nez, mais le sommet de la laideur est atteint par l’accent écossais. L’anglais ne cesse d’être laid que pour devenir ridicule, comme dans l’accent d’Oxford.
En revanche, s’il s’agit de la qualité intellectuelle, philosophique et scientifique d’une langue, l’allemand doit être placé très haut, presque au niveau du français ou du grec ancien.
Pierre-Louis J.
Merci pour cette réponse. Oui, le néerlandais est absolument horrible et l’accent « Oxbridge » est grotesque, je suis d’accord.
Quant à l’allemand, on excuse en effet sa dureté quand on se souvient des productions intellectuelles géniales de plusieurs de ses locuteurs.
Affaire Epstein
Jean-Baptiste
Un mot sur l’affaire Epstein, réseau créé pour faire chanter les élites du nouvel ordre mondial au profit d’Israël et du Mossad, qui voulait détenir des dossiers compromettants). Cette affaire pourrait-elle faire tomber la macronie ?
Henry de Lesquen
L’affaire Epstein est sidérante par son ampleur et sa perversité. Elle a révélé la corruption de la superclasse mondiale (SCM). On pouvait difficilement se douter qu’elle atteignait ces proportions.
Jeffrey Epstein n’était pas seulement un satyre doublé d’un proxénète, c’était aussi un escroc qui avait tissé un immense réseau pour bénéficier d’informations privilégiées et faire des coups de bourse qui étaient autant de délits d’initié. Il avait même aussi de l’influence sur la politique mondiale puisqu’il était lié avec feu David Rockfeller, le pape de la SCM, qui l’avait introduit dans la Trilatérale et qu’il était également lié avec Børge Brende, président du Forum économique mondial de Davos, qui avait succédé à Klaus Schwab en 2017.
Outre l’étendue fabuleuse de son réseau, le niveau de ses amis et relations, on est aussi sidéré par l’impunité dont il a bénéficié si longtemps. Arrêté finalement en 2019, il avait déjà été condamné en 2008. Il avait alors bénéficié d’une procédure de plaider-coupable éminemment suspecte, non seulement à cause de l’indulgence de la peine, mais aussi parce que ladite procédure mettait fin à toutes poursuites sur les faits commis antérieurement et blanchissait ses complices. Quand on sait que le procureur qui avait passé cet accord avec Epstein, nommé Acosta, est devenu membre du gouvernement de Trump en 2017, on peut se poser des questions. Quoi qu’il en soit, cette première condamnation ne l’a pas empêché de continuer de plus belle ses parties fines, ses orgies, ses sévices sexuels, son activité de proxénète qui fournissait de la chair fraîche à de nombreuses personnalités, dont Bill Clinton et Bill Gates.
Si son impunité interpelle, sa mort en prison, qui a bien arrangé ceux qu’il pouvait mettre en cause au cours du procès, ne le fait pas moins. S’est-il vraiment suicidé ? La même question se pose pour Jean-Luc Brunel, dirigeant d’une société de mannequins, qui lui servait de rabatteur en France, et qui s’est, lui aussi, « suicidé » en prison. Bizarre coïncidence.
Enfin, si les media ont consacré des heures à l’affaire Epstein (qu’ils prononcent « epstine »), ils ont tu soigneusement un fait saillant : Epstein était juif. Il était étroitement lié à deux anciens premiers ministres israéliens, Ehud Barak et Isaac Shamir. Son principal interlocuteur en Angleterre, l’ancien ministre Peter Mandelson, était juif. En France, qui était son second théâtre d’opération après les États-Unis, il était lié avec Jack Lang et étroitement lié avec sa fille Caroline Lang (qu’il a couché… sur son testament), tous deux juifs. Caroline Lang a d’ailleurs atteint le sommet de l’abjection puisqu’elle a livré sa propre fille à Epstein en l’envoyant passer ses vacances dans l’appartement de celui-ci à La Nouvelle York. Jean-Luc Brunel, qui s’appelait en réalité Benchamoul, était également juif. L’affaire Epstein est une affaire juive.
Est-ce si surprenant ? Les prédateurs sexuels et les pédophiles les plus fameux de ces dernières années ont été Harvey Weinstein, Jeffrey Epstein, Dominique Strauss-Kahn, Woody Allen, Roman Polanski, Gabriel Matzneff, Michel Polac, Daniel Cohn-Bendit… Tous juifs. Comment expliquer cette extraordinaire surreprésentation ? Peut-être par l’enseignement du Talmud : « Vous êtes des hommes, les Goyim (non-Juifs) ne sont pas des hommes. »





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