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Attal, Philippe, deux clones de Macron qui ne doivent pas lui succéder

« Édouard Philippe, c’est le macronisme sans Macron. »

Laurent Wauquiez


1. Emmanuel Macron ou l’anti-France à visage masqué

À quelques mois de la fin de son mandat et d’une élection présidentielle à laquelle la constitution lui interdira de se présenter, Emmanuel Macron a fait adopter une loi de mort qui restera le symbole lugubre de son entreprise perverse de subversion de la nation. C’est lui qui avait voulu passionnément inscrire à son passif la loi sur l’euthanasie et l’assistance-encouragement au suicide, abomination qui représente, comme la légalisation de l’avortement portée par l’horrible Simone Veil en 1975, une rupture civilisationnelle. Elle renverse un principe qui avait toujours été admis comme une évidence et qu’il faudra inscrire en toutes lettres dans la constitution quand le peuple aura repris le pouvoir à l’oligarchie cosmopolite : « La loi protège la vie humaine innoncente de la conception à la mort naturelle. » Cette proposition n’est pas seulement l’expression de la morale chrétienne, il va de soi qu’elle était aussi admise comme inébranlable par les francs-maçons qui ont dominé la IIIe république et dont sont censés émaner les « valeurs républicaines ».

Macron avait mis l’euthanasie dans son programme présidentiel lors de sa réélection en 2022, et c’est à sa demande que son premier ministre Gabriel Attal a déposé un projet de loi en ce sens le 10 avril 2024. La dissolution de l’assemblée nationale par le président Macron le 9 juin 2024 ayant mis ce projet provisoirement au rancart et créé une nouvelle forme de cohabitation avec des premiers ministres indépendants, jusqu’à Sébastien Lecornu non compris, il a été repris dans une proposition de loi, mais ces détours de procédure ne doivent pas faire oublier les vrais inspirateurs et responsables de cette loi criminelle : Emmanuel Macron et Gabriel Attal.

Macron a poursuivi son œuvre de mort dans tous les domaines. L’avortement provoqué, en bon français l’infanticide prénatal, la mise à mort d’un enfant innocent dans le ventre de sa mère, avait déjà été légalisé trente-deux ans avant lui par la loi du 17 janvier 1975, mais il a voulu sacraliser ce « droit à l’avortement » en l’inscrivant dans la constitution et il a tenu à transférer au Panthéon les cendres de l’horrible Simone Veil, auteur de la loi scélérate.

C’est dans le même esprit qu’il a transféré aussi au Panthéon le non moins infâme Robert Badinter, qui a lié son nom à l’abolition de la peine de mort pour les assassins. Cela revient, en leur épargnant de payer le prix du sang, à tuer moralement une seconde fois leurs victimes. Macron a même déclaré stupidement dans un colloque international sur le sujet que la peine de mort n’était pas dissuasive alors que le contraire est évident. On a même pu mesurer aux États-Unis, compte tenu de la diversité des cinquante États fédérés et de la variation des législations au cours du temps, que chaque exécution sauvait la vie de plusieurs dizaines de victimes potentielles.

Ce tropisme mortifère de Macron n’a rien à voir avec son idiosyncrasie, il est l’expression de l’idéologie cosmopolite qui est celle de la superclasse mondiale. Et il ne lui suffisait pas de promouvoir l’assassinat des enfants, des vieillards, des malades et des malheureux, c’est à la nation française elle-même qu’il s’en est pris dans une entreprise de subversion qui visait à son anéantissement.

Violant la constitution autant que son devoir d’état par des déclarations qui relevaient de la haute trahison, Emmanuel Macron s’est prononcé solennellement pour la « souveraineté européenne », ce qui signifiait, puisque la souveraineté ne se partage pas, pour l’abolition de la souveraineté nationale. De fait, il s’est constamment montré docile aux injonctions de la commission de Bruxelles. Par exemple, tout récemment, en dépit de simulacres destinés à abuser les agriculteurs, il s’est bien gardé de bloquer le traité du Mercosur qui les livre à la concurrence des pays d’Amérique du sud.

Plus grave encore, car c’est réellement une folie, il a élargi la dissuasion nucléaire à tout l’espace de l’union européenne sous prétexte de tenir la Russie en échec. Or, celle-ci est la première puissance nucléaire du monde et le pays le plus vaste. Faudrait-il bombarder Moscou, ce qui entraînerait la vitrification de Paris, si la Russie intervenait en Estonie pour protéger la minorité russe ? Le cosmopolitisme rend fou.

La Russie a envahi l’Ukraine le 24 février 2022 parce que celle-ci faisait partie du monde russe (c’est la MaloRossia, la Petite Russie) et pour protéger les russophones du Donbass et d’ailleurs, persécutés par la clique de Kiev et les nationalistes ukrainiens. À l’exception peut-être des trois petits pays baltes, la Russie ne menaçait personne à l’ouest de ses frontières ou de celles de l’Ukraine et de la Biélorussie. La France aurait dû rester neutre. Au contraire, Macron, avec ses complices de l’union européenne, a aidé massivement l’Ukraine en lui fournissant une aide gigantesque qui se chiffre en centaines de milliards d’euros, notamment sous forme d’armes, ce qui rapproche dangereusement la France du statut de cobelligérant. Macron a même inventé une « coalition des volontaires » qui enverrait des troupes sur le terrain face à l’armée russe… On demeure interdit devant tant de sottise et d’irresponsabilité. On s’est donc employé à créer une menace russe qui n’existait pas et on a même entendu le chef d’état-major des armées, qui était la voix de son maître, dire qu’il fallait nous préparer à sacrifier nos enfants. Cet hybris belliciste qui a gagné Macron et ses sbires met la France en danger sans le moindre motif sérieux.

Le traître Macron s’est aussi efforcé de toutes les façons possibles de miner et de subvertir notre identité nationale. Ce n’est pas lui qui a ouvert les vannes à l’immigration, mais sa politique en la matière a été encore plus accueillante à l’invasion des congoïdes et des musulmans que celle de ses prédécesseurs. Il a naturalisé tous ces allogènes à tour de bras, faisant ainsi la preuve d’un bel altruisme puisque ces nouveaux électeurs font le lit de la « France insoumise » de Jean-Luc Mélenchon. Nonobstant les objurgations de Bruno Retailleau, alors ministre de l’intérieur, le président Macron a refusé mordicus de dénoncer l’accord de 1968 passé avec l’Algérie qui donne de grandes facilités aux ressortissants de ce pays pour s’installer en France, estimant même qu’il fallait être « fou » pour le demander. Simultanément, notre pays connaît un effondrement de la natalité des Français de sang : en 2025, il y a eu plus de décès que de naissance. Macron, qui lui-même n’a pas d’enfant, n’est pas entièrement responsable de cette dérive dramatique, mais il n’a rien fait pour la prévenir ni pour la guérir. Avec Macron, le grand remplacement s’est accéléré et cela ne doit pas le gêner si l’on en juge par ces images grotesques où on le voit souriant aux anges entouré de congoïdes torses nus à l’Élysée pour la fête de la musique ou au cours d’une visite à l’île Saint-Martin...

Macron ne s’est pas contenté d’attenter à la substance charnelle de la France, il a en outre voulu par tous les moyens porter atteinte à son histoire, à sa culture et à sa grandeur. C’est ainsi qu’il a osé déclarer que la colonisation avait été un « crime contre l’humanité » alors qu’en réalité celle-ci a apporté d’immenses bienfaits aux peuples colonisés comme l’a montré Auguste Lorrain dans un bel article. Il a battu sa coulpe en Algérie au nom du peuple français en demandant pardon pour les crimes que nous aurions commis dans ce pays, qui en réalité nous doit tout, à commencer par son existence. Ce président est une honte.

Accessoirement, il a même lancé un programme de « restitution » des œuvres d’art primitif que nous aurions « pillées » dans les pays colonisés, alors que nous les avons conservées et mises en valeur et qu’elles faisaient partie de notre patrimoine historique.

Macron n’a pas attendu d’être élu président en 2017 pour démontrer son inclination antinationale. Olivier Marleix, député LR, avait dénoncé dans un rapport incendiaire le rôle de celui-ci, alors ministre de l’économie de François Hollande, dans la vente à des intérêts étrangers de fleurons industriels français comme Alcatel et Alstom. On a retrouvé Olivier Marleix mort chez lui le 7 juillet 2025. Circulez, il n’y a rien à voir : c’était un suicide. N’empêche que cette mort arrange bien du monde.

Ennemi de notre souveraineté et de notre identité, Emmanuel Macron l’est aussi de notre liberté. Le sommet a été atteint avec la tyrannie à prétexte sanitaire imposée aux Français pendant l’épidémie de la grippe de Wouhane, le covid-19, en 2020 et 2021, mais c’est pour lui une obsession. C’est ainsi qu’il a voulu « labelliser » les media, c’est-à-dire faire le tri entre le bon grain des media cosmopolites qui diffusent la doxa mensongère sur tous les sujets et l’ivraie de ceux qui ne le sont pas, ou pas assez, les aides de toute nature devant être réservées aux premiers. Heureusement, le projet a fait long feu. Mais, de connivence avec l’UE, Macron voudrait « contrôler », c’est-à-dire censurer les réseaux sociaux, le but étant au fond d’en bannir ceux qui ne pensent pas bien.

Enfin, s’il n’a pas encore heureusement réussi à tuer notre pays, le président Macron l’a déjà ruiné. La France est tombée au neuvième rang des pays selon le critère du PIB (produit intérieur brut). Le taux de croissance est tombé à 0,8% par habitant contre 1,5% en moyenne dans l’OCDE. La dette publique est passée de 2.281 milliards d’euros lors de son élection en 2017 à 3.526 milliards au début de 2026, soit 117,5% du PIB. Macron a donc creusé le puits de la dette de 1.300 milliards d’euros en neuf ans, sans compter celui auquel il avait contribué auparavant comme ministre de l’économie. La France de Macron n’est pas loin de la faillite.

On lui doit la formule la plus stupidement et dangereusement démagogique qui soit : « Quoi qu’il en coûte ! ». Il a arrosé de subventions pour leur éviter le dépôt de bilan les entreprises qu’il avait obligées à fermer pendant l’épidémie de covid. Or, du temps de la RCB, « rationalisation des choix budgétaires », on enseignait, notamment pour les investissements routiers, que la vie humaine avait un coût et qu’il était donc irrationnel de dépenser sans compter dans un domaine particulier en privant les autres de moyens aussi nécessaires. Par exemple, on a vu récemment que la France n’avait pas assez de canadairs pour lutter contre les incendies de forêt.

Honnêtement, il n’y a donc pas grand-chose à mettre à l’actif de Macron du point de vue d’un Français qui aime son pays. On lui saura gré, après une déclaration irresponsable faite en commun avec d’autres pays européens qui promettait des frappes « défensives » contre l’Iran (sic), d’avoir fait machine arrière et de s’être abstenu de participer à l’agression criminelle des États-Unis contre ce pays. Et, s’il avait stupidement fermé la centrale de Fessenheim, il a quand même relancé le programme nucléaire. Tout en restant dans un marché commun de l’électricité qui fait le bénéfice de nos voisins allemands au détriment des consommateurs français.

Emmanuel Macron, élu président de la république en 2017 et réélu en 2022, a transféré neuf personnalités au Panthéon. Dans le lot, il n’y a qu’un seul Français de sang : Maurice Genevoix. Les huit autres sont des allogènes. Les Juifs sont majoritaires : cinq sur neuf. Ce sont donc Simone Veil et son époux Antoine Veil, Robert Badinter, mais aussi Marc Bloch et son épouse Simone Vidal. Il y a eu en outre deux Arméniens, Missak Manouchian et son épouse Mélinée Manouchian, enfin une congoïde américaine, Joséphine Baker.

(On notera que le corps de Badinter est resté en réalité dans le carré juif du cimetière de Bagneux. Il ne pouvait pas en effet être question pour ce pieux Juif d’être mélangé post mortem avec de méprisables « Goyim » [non-Juifs]. On n’a donc transféré au Panthéon que sa robe d’avocat…)

Cinq Juifs sur neuf ! Il n’y en avait eu que deux auparavant : René Cassin et Jean Zay. Cela fait voir la judéo-servilité de l’ancien fondé de pouvoirs de la banque Rothschild. N’oublions pas non plus que le secrétaire général de l’Élysée fut pendant sept ans le Juif Alexis Kohler et que Macron a aussi nommé deux premiers ministres juifs : Élisabeth Borne (Bornstein) et Gabriel Attal. Faut-il rappeler que les Juifs ne forment pas plus de 1% de la population de notre pays ?

Cette liste signe l’idéologie de Macron : il est fanatiquement antifrançais et cosmopolite. Et ce n’est pas non plus un hasard, on l’a vu, s’il a choisi d’honorer l’horrible Simone Veil, responsable de la choah des enfants français, qui a déjà fait plus de dix millions d’enfants assassinés dans le ventre de leur mère. Ou l’infâme Robert Badinter, qui a sauvé la vie des assassins en abolissant la peine de mort sans une pensée pour leurs victimes. Ou encore le terroriste communiste Manouchian, dont le seul titre de gloire est d’avoir figuré sur l’affiche rouge. Quant à Joséphine Baker, qui a épousé le Juif Jean Lion, son principal titre de gloire à elle, celui qui a fait en tout cas sa célébrité, est d’avoir trémoussé les fesses dans la « Revue nègre » en 1925.

Si Jean-Luc Mélenchon est l’anti-France à visage découvert, Emmanuel Macron est l’anti-France à visage masqué. À nous de le démasquer, lui et ses clones que sont Gabriel Attal et Édouard Philippe.


2. Gabriel Attal et Édouard Philippe à l’unisson d’Emmanuel Macron

Jusqu’à la dissolution ratée de 2024 qui a conduit Gabriel Attal à prendre une certaine distance, il avait toujours été dans l’ombre d’Emmanuel Macron. Comme lui, il avait été membre du parti socialiste et il l’a suivi lors de la fondation du parti « En marche », qui n’était en réalité qu’une scission déguisée du PS et non, comme on l’a fait accroire aux Français, une création ex nihilo. Attal a été porte-parole du nouveau parti macroniste, puis secrétaire d’État ou ministre, notamment porte-parole du gouvernement, dans plusieurs postes successifs jusqu’à sa nomination comme premier ministre en janvier 2024, fonction qu’il a conservée durant sept mois, dont deux mois comme « démissionnaire » après les élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024. Autant dire que pendant sept ans, de 2017 à 2024, Gabriel Attal a été entièrement dévoué à Emmanuel Macron, dont il a été le serviteur fidèle. Redevenu député, secrétaire générale du parti de Macron renommé « Renaissance », président du groupe à l’assemblée nationale, il n’a cessé de soutenir le gouvernement par ses votes. Ses déclarations d’indépendance ne doivent pas faire illusion. Il a pris note de l’impopularité du président, lequel ne pourra pas se représenter en 2027 en raison de la règle constitutionnelle qui interdit plus de deux mandats consécutifs, et il fait semblant de prendre ses distances alors que leur connivence politique et idéologique est totale.

La loi sur l’euthanasie et l’aide ou l’encouragement au suicide qui vient d’être adoptée par le parlement a été présentée en premier lieu, on l’a vu, dans un projet de loi du premier ministre Gabriel Attal.

Le cas d’Édouard Philippe est différent en apparence. Il était en effet membre de l’UMP, devenue LR, avant de rejoindre Emmanuel Macron qui l’a nommé premier ministre, fonction qu’il a occupée pendant trois ans, de 2017 à 2020. Mais cette ancienne étiquette ne doit pas non plus faire illusion. Il était présenté à l’époque comme un clone d’Alain Juppé. Or, entre ce dernier et Emmanuel Macron, il n’y a en réalité aucune différence de convictions. Quand feu Ivan Blot était au RPR et qu’il fréquentait Juppé, celui-ci lui avait avoué un jour en confidence : « Au fond, je suis cosmopolite » (sic). Le surnom de « Ali Juppé », qu’il avait fort peu apprécié, lui allait donc comme un gant. Un clone de Juppé pouvait aisément devenir celui de Macron. Hors cohabitation, l’action d’un premier ministre, chef du gouvernement, est indissociable et indiscernable sous la Ve république de celle du président de la république, chef de l’État. Après son départ du gouvernement, Philippe a créé le parti Horizons qui était et qui est toujours l’une des composantes de ce qui fut la majorité présidentielle, aux côtés de Renaissance (ex-En Marche), du Modem, de l’UDI et du Parti Radical. Ses déclarations d’hostilité à Macron sont donc un trompe-l’œil. Candidat proclamé à l’élection présidentielle, il a osé dire qu’il fallait « prendre le pouvoir » que lui et ses amis exercent avec Macron depuis 2017 ! On espère que les Français ne seront pas dupes. Comme l’avait déclaré fort justement Laurent Wauquiez avant de se rallier piteusement à lui par hostilité au chef de son parti, Bruno Retailleau : « Édouard Philippe, c’est le macronisme sans Macron. » On ne saurait mieux dire.

Édouard Philippe est tout aussi responsable qu’Emmanuel Macron de la tyrannie à prétexte sanitaire qui a été imposée aux Français sur la foi des prophéties apocalyptiques des charlatans de l’épidémiologie comme Neil Ferguson pendant l’épidémie de covid et il l’a mise en œuvre comme chef du gouvernement pendant un an et demi. Certes, il fallait interdire les rassemblements pendant quelque temps pour freiner la propagation de la maladie et il était nécessaire d’enseigner des gestes d’hygiène à la population. Mais c’est à peu près tout ce qu’il était raisonnable de faire. Le confinement était une sottise qui n’a fait qu’aggraver l’épidémie. Le port du masque était absurde et il était particulièrement stupide d’obliger les gens à le garder dans la rue. On a interdit aux médecins, qui auraient dû rester libres de leurs prescriptions, de soigner les malades du covid. On a liquidé les vieillards dans les EHPAD avec le Rivotril. Pis encore, on a généralisé et rendu quasiment obligatoire à toute la population des vaccins qui avaient été bricolés en six mois et dont on ignorait les effets secondaires – qui semblent avoir été terribles – au lieu de les réserver aux personnes à risque, à savoir celles atteintes de certaines maladies comme le diabète, ainsi que les plus âgés. Un jour, espérons-le, on fera le bilan sanitaire sérieux et objectif de cette politique monstrueuse dont Édouard Philippe fut entièrement responsable. Cela seul suffirait à la déconsidérer définitivement.

On peut aussi rappeler la manière dont Édouard Philippe a réprimé brutalement le mouvement des Gilets Jaunes apparu en novembre 2018 et qui a persisté pendant plus de six mois. Il est vrai que ce mouvement, qui était à l’origine nettement inscrit à droite, a ensuite été pris en main par les trotskystes et qu’il a rapidement dégénéré. Mais la répression a été excessive, du moins au début.

Les media cosmopolites ont reconnu dans Édouard Philippe celui qui portait leurs couleurs et le mettent en avant. Par exemple, ils ont salué sa réélection comme maire du Havre en 2026. Elle n’avait pourtant rien de glorieux. Normalement, un maire qui gère bien sa commune est réélu sans difficulté dès le premier tour. Lui, il a été mis en ballotage et n’a même pas eu la majorité absolue au second tour.

On rappellera enfin que ses fonctions de maire du Havre et de président de la communauté urbaine lui valent des ennuis. Une information judiciaire a en effet été ouverte contre lui pour prise illégale d’intérêts, détournement de fonds publics, favoritisme et harcèlement moral.

En conclusion, il faut affirmer qu’Édouard Philippe et Gabriel Attal, l’un tout autant que l’autre, sont des répliques ou des clones politiques et idéologiques d’Emmanuel Macron. Si, par malheur, l’un ou l’autre devait être élu président de la république et succéder à Macron en 2027, la France continuerait à subir la détestable politique de celui-ci pendant cinq ans de plus. Ce macronisme sans Macron l’enfoncerait davantage dans la spirale de la décadence pour la précipiter vers la mort.

 
 
 

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