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  • Photo du rédacteurHenry de Lesquen

La haine de la France au cœur des émeutes

Dernière mise à jour : 5 août 2023

La mort d’une racaille

Le point de départ est toujours le même : c’est la mort d’une racaille. En 2005, à Clichy-sous-Bois, Zyed Benna et Bouna Traoré, deux jeunes, l’un Arabe tunisien musulman de dix-sept ans, l’autre congoïde mauritanien musulman de quinze ans, surpris par la police alors qu’ils étaient en train de cambrioler un chantier, se sont enfuis et, pour lui échapper, ont cru intelligent de se cacher dans un transformateur électrique en dépit des avertissements « Attention, danger de mort ! » écrits en lettres de feu sur la porte, et ils sont morts électrocutés. En 2020, à Minneapolis, George Floyd, congoïde américain de quarante-six ans, repris de justice multirécidiviste, condamné huit fois pour vol et détention de drogue, qui avait passé quatre ans derrière les barreaux pour une agression à main armée, arrêté par la police après qu’il eut tenté d’écouler de la fausse monnaie, est mort étouffé par le policier qui tentait de le maîtriser. En 2023, à Nanterre, Nael Marzouk, Arabe algéro-marocain musulman de dix-sept ans, bien connu des services de police, qui n’avait échappé à la prison à la suite de ses multiples méfaits qu’à cause de sa jeunesse, surpris au volant d’une voiture de luxe qu’il conduisait sans permis, et alors qu’il refusait d’obtempérer, a été tué par le tir d’un policier.

En France, comme aux États-Unis, la suite des événements est aussi toujours la même. La mort de la racaille déclenche des vagues de violence de la part de jeunes de son groupe ethnique, qui veulent la « venger » en multipliant les agressions contre la police, les saccages ou les incendies d’édifices publics, écoles, mairies, commissariats, tribunaux…, ce qui ne les empêche pas au passage de mettre le feu aux voitures et de piller les magasins. Ils s’en prennent même aux pompiers ! Les dégâts sont gigantesques et l’impunité presque totale, tant la police est inhibée par la peur de tuer d’autres racailles…


Émeutes ethniques

L’analyse objective de ce phénomène récurrent dans les pays occidentaux, et particulièrement en France, conduit à plusieurs observations.

La première, c’est que ce sont à l’évidence des émeutes ethniques. Les émeutiers ne sont pas une poignée, une petite minorité, ils sont des dizaines de milliers, entre 100.000 et 200.000 selon Pierre Brochand, ancien directeur de la DGSE, et, surtout, ils ont le soutien de la grande majorité des membres de leur groupe ethnique (celui-ci étant défini au sens large, Arabes musulmans ou congoïdes d’Afrique noire et des Antilles), le soutien des jeunes comme des vieux. C’est bien pourquoi, dans un but bassement électoraliste, pour capter les voix de ces gens-là, l’infâme Jean-Luc Melenchón, qui est lui-même un immigré espagnol, traître à sa patrie d’adoption, s’est refusé à condamner les émeutes et les émeutiers, et même le cortège de dégâts qu’ils ont causés.

La deuxième observation, c’est que le prétendu martyr, le mort emblématique, n’est pas une victime innocente, encore moins un héros glorieux, c’est toujours un délinquant, et même une crapule avérée dans le cas de George Floyd. Une personne honnête et sensée aurait dû se dire : « Justice immanente, ils l’ont bien mérité » ; ou encore : « Ce sont les risques du métier de cambrioleur ou de faux-monnayeur »… À l’inverse, ses frères d’ethnie ou de race font d’un salaud un héros, par une insupportable inversion des valeurs, qui est au demeurant révélatrice de leur mentalité, de la haine qui les anime.

Du temps de l’empire des Indes, les Anglais avaient défini ce qu’ils appelaient des « criminal tribes », tribus délinquantes, disons, des populations dangereuses qui se dressent contre l’ordre établi et qui justifient ou même célèbrent les crimes et les délits, comme ceux qui les commettent, du moment qu’ils appartiennent au même groupe qu’eux.

La troisième observation, c’est que les émeutiers s’en prennent à la police et aux édifices publics parce qu’ils représentent l’État français et, à travers lui, la France elle-même, la nation française et l’ensemble des Français de sang qui la constituent. Cet État n’est pas le leur. « Ils ont la haine », dit-on, sans préciser que c’est la haine de la France et des Français. Leurs actes le prouvent. Les émeutiers s’identifient à un délinquant en révélant par là le mépris qu’ils ont pour les lois de l’État français. Ce sont des ennemis de la loi et donc des ennemis de la France. En se solidarisant avec un allogène comme eux, en se regroupant entre frères d’ethnie ou de race pour s’attaquer à l’État français, ils démontrent qu’ils constituent un corps étranger à la nation française et qu’ils lui font la guerre.

La haine de la France est au cœur des émeutes. Les émeutiers crient leur haine de la France, et cette haine est partagée par la grande majorité de la population à laquelle ils appartiennent. Telle est la vérité sans fard, aussi désagréable soit-elle à mettre au jour.


Assimilation impossible

On peut tirer une conclusion désolante, mais inévitable, de ces considérations objectives : il est évident que l’assimilation de masses d’individus de race ou de religion étrangère à la France est impossible et que le temps qui passe ne fait rien à l’affaire. Il accentue au contraire le divorce entre ces populations allogènes et le pays qui les accueille, et cela va de mal en pis. Pour qu’un individu venu d’ailleurs puisse s’assimiler, encore faut-il qu’il le veuille, donc qu’il aime la France et souhaite se détacher de son milieu d’origine pour devenir français. Or, c’est en général l’inverse qui se produit aujourd’hui : les allogènes n’ont pas l’amour, mais la haine de la France, et ils se sentent avant tout membres d’un groupe ethnique qui n’a rien de français, et en aucune manière de notre communauté nationale.

Songez, si nous tournons un instant le regard vers les États-Unis d’Amérique, que les noirs y sont installés depuis des siècles, bien avant la majorité des immigrés caucasoïdes venus d’Europe, qu’ils ont été affranchis de l’esclavage en 1865, il y a donc cent cinquante-huit ans, que la ségrégation qui s’était maintenue dans les États du sud a été abolie il y a soixante ans, qu’une politique de discrimination en leur faveur a été mise en œuvre à la même époque, et que, pourtant, aucun progrès n’a été fait dans les relations entre les noirs et les blancs, tout au contraire, comme l’affaire George Floyd l’a révélé en 2020. Dans les années 1960, le grand journaliste français Raymond Cartier prophétisait que la France allait avoir un « problème noir » à l’instar des États-Unis si la politique d’immigration ne changeait pas. Hélas, il n’a pas été entendu ! Nous y sommes, étant observé que nous avons en plus un « problème musulman » qui n’existe pas aux États-Unis. La grande différence, cependant, c’est qu’une politique de réémigration est possible en France, alors qu’elle ne l’est pas aux États-Unis, où la timide tentative qui a donné naissance au Libéria n’a eu guère de portée et ne pouvait guère en avoir.

Revenons en France. La plupart des émeutiers de 2023 y étaient nés et ils avaient acquis la nationalité française à leur majorité en vertu du laxisme du droit de la nationalité et en dépit du défaut d’assimilation dont ils ont donné la preuve éclatante. La fameuse « politique de la ville » de l’ineffable Borloo menée sous les mandats successifs de Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron, qui nous a coûté 117 milliards d’euros d’argent public financés par nos impôts et déversés sur les cités de l’immigration depuis 2010, selon les calculs de l’IFRAP, est un échec cuisant, comme on pouvait s’y attendre. « Oignez vilain, il vous poindra. »

La prétendue « intégration », que l’on a vendue aux braves électeurs français comme substitut à une assimilation trop peu crédible, n’a en réalité aucun sens précis, si ce n’est comme synonyme d’une « insertion » illusoire. Celle-ci, qui postule la cohabitation pacifique de communautés séparées, se heurte à cette loi sociologique implacable de l’hétérogénéité-violence : « plus une société est hétérogène, plus elle est violente ». Les sociétés multi-culturelles sont donc toujours multi-conflictuelles. Nous en sommes là en France, où le communautarisme des allogènes n’est rien d’autre que du séparatisme. Les faits, hélas, nous donnent raison ! Force est de constater que seuls les syndicats de police ont dit la vérité : « La France est attaquée par des hordes sauvages qu’il faut mettre hors d’état de nuire. »

Une autre conclusion encore plus désolante se dégage de ce bilan désastreux : le déni de réalité des dirigeants politiques et des membres de l’oligarchie cosmopolite en général, responsable de cette situation calamiteuse. Gérald Moussa Darmanin, ministre de l’intérieur de Macron, qui est lui-même un immigré arabe (il est maltais par son père, et les Maltais sont des Arabes catholiques, algérien par sa mère), a soutenu devant l’Assemblée nationale, avec l’impudence du menteur sans scrupules, que les émeutiers s’appelaient Kevin ou Matteo (prénoms qui ne sont au demeurant français ni l’un ni l’autre…) et que l’immigration n’était donc pas le sujet. Le quotidien Le Monde a consacré deux grandes pages pour répondre à la question : « Qui sont les émeutiers ? » sans dire à aucun moment que c’étaient des allogènes. Un tel niveau de mauvaise foi est hallucinant.

Une troisième conclusion, tout aussi accablante, est que nous ne sommes plus en république, parce que celle-ci est, dans son essence, vouée au bien commun, et donc a notamment pour mission de maintenir l’ordre. Cavaignac en 1848 et Thiers en 1871 n’ont pas hésité à prendre les grands moyens pour écraser la populace, qui était à l’époque composée de Français de sang. D’ailleurs, la police de Macron a su se montrer beaucoup plus ferme contre les Gilets jaunes, qui étaient en grande majorité des Français de sang et qui avaient au départ des revendications parfaitement légitimes, avant que ce mouvement né à droite ne fût confisqué par l’extrême gauche. Mais la république a été abolie par la loi Pleven-Chaban-Delmas-Pompidou du 1er juillet 1972, qui a établi l’État cosmopolite à la place en proscrivant la préférence nationale et en instituant le délit d’opinion. Depuis lors, la hantise d’être taxé de racisme paralyse l’action des forces de l’ordre. Le prétendu « État de droit » dont on se gargarise est en réalité un État contre la loi, où une jurisprudence inspirée par l’idéologie cosmopolite et donc anti-républicaine met constamment la loi en échec, en créant les conditions du chaos. Il est donc indispensable de revenir à l’État légal en abolissant ce prétendu « État de droit ». Nous décrirons prochainement dans notre programme la réforme qui doit être accomplie dans ce domaine.


Violence endémique

Ainsi les explosions de 2005 et 2023 n’ont-elles été que les points d’orgue d’une violence endémique qui forme un bruit de fond. Chaque année depuis quarante ans, des milliers de voitures sont brûlées. Qu’il s’agisse de la victoire d’une équipe de balle au pied, de la Saint-Sylvestre ou de la fête nationale, tout est l’occasion d’un déchaînement de violences et de saccages par des hordes allogènes. Des centaines de quartiers vivent hors-la-loi, cinq cents selon l’ancien préfet Michel Aubouin, ce sont les fameuses « zones de non-droit » où la police n’ose plus s’aventurer et qui sont soumises à la loi des trafiquants de drogue ou des caïds de l’islam, au choix. C’est une sécession territoriale. Situation intolérable que l’oligarchie cosmopolite tolère cependant en s’enfouissant la tête dans le sable selon la politique de l’autruche.

La raison première de ce chaos est idéologique. C’est le cosmopolitisme, dont l’antiracisme est la manifestation première, qui a livré et qui livre la France à une immigration envahissante parfaitement inassimilable. C’est elle qui soutient que la « diversité » ethnique et raciale qui en résulte est une richesse et un progrès. L’oligarchie cosmopolite veut un monde sans frontières. Elle a la volonté maléfique de détruire l’identité nationale de la France. Et c’est cette idéologie cosmopolite qui entrave l’action de la police et de la justice en condamnant l’État à l’impuissance. À côté d’elle, ou plutôt en dessous d’elle, l’ensemble des élites politiques, intellectuelles, religieuses et économiques fait preuve d’un aveuglement volontaire. La réalité démontre année après année l’absurdité et la dangerosité de ce « projet de société », mais les uns comme les autres se refusent à l’accepter.


Une autre politique

La France est en miettes. L’unité nationale doit être rétablie. Pour en finir avec le chaos, pour prévenir la guerre civile, ou si l’on préfère, la guerre des ethnies qui se profile à l’horizon, il ne faut pas se payer de mots tels que « assimilation », « intégration », « politique de la ville », « apaisement », il faut regarder la réalité en face et en tirer les conséquences. C’est une tout autre politique qu’il faudrait mener et elle n’est pas difficile à concevoir. D’une part, il faut rétablir l’ordre, d’autre part, il faut réémigrer les allogènes inassimilables.

Le maintien de l’ordre ne serait pas facile sous l’empire des lois actuelles. Cinq réformes sont indispensables. Primo, il faut rétablir la peine de mort, non seulement parce qu’elle est juste, légitime et dissuasive, mais encore parce qu’elle a une valeur morale exemplaire en donnant à la culpabilité du criminel toute sa signification. Secundo, les dispositions du droit pénal issues de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs doivent être abrogées pour en finir avec « l’excuse de minorité », que les magistrats doivent pouvoir apprécier librement et qui ne doit plus faire obstacle à l’enfermement desdits mineurs lorsqu’ils ont commis une faute grave. Tertio, il faut instituer des peines-planchers pour tous les délits et les crimes en sorte, par exemple, qu’un incendiaire ne puisse pas faire moins de trois ans de prison. Quarto, le sursis doit tomber obligatoirement en cas de récidive. Quinto, le droit de légitime défense doit être rétabli dans sa pleine acception, en priorité pour les policiers, qui doivent pouvoir, par exemple, ouvrir le feu sur les émeutiers qui assiègent les commissariats.

Dans ce nouveau cadre législatif, la répression des émeutes sera grandement facilitée. Encore faut-il que le gouvernement ne recule pas devant l’usage de la force. Si le sang doit couler, qu’il coule ! et plutôt celui des émeutiers que celui des policiers ou des citoyens innocents.

D’autre part, les émeutes soulignent la nécessité et l’urgence d’une politique de réémigration. Nous avons énoncé dans notre programme les moyens d’y parvenir, qui ne demandent qu’un peu de volonté politique, mais qui supposent, là encore, une réforme du droit, notamment pour affranchir la loi française de la jurisprudence cosmopolite de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de l’Union européenne.

C’est cette politique qui sauvera la France et elle ne sera jamais conduite par les fondés de pouvoir de l’oligarchie cosmopolite comme Macron. Concrètement, il faut donc s’employer à assurer le succès du Rassemblement national de Marine Le Pen à toutes les élections et surtout à l’élection présidentielle de 2027, en laissant de côté les réserves que l’on a pu faire autrefois à son sujet, puisqu’il représente aujourd’hui, sinon la perfection, du moins le moindre mal.


Henry de Lesquen

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