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La victoire de l’AfD en Allemagne : la leçon et l’espoir

il y a 1 jour
23 min de lecture

 

1. La victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt, belle leçon pour la droite hors d’Allemagne

L’AfD, Alternative für Deutschland, « L’autre voie pour l’Allemagne » en bon français (puisqu’il ne faut pas confondre une alternative avec le terme d’une alternative…) a remporté une éclatante victoire le 6 septembre 2026 aux élections régionales de Saxe-Anhalt en obtenant 44% des voix et 39 sièges sur 83, victoire que d’aucuns ont qualifiée « d’historique ». On abuse de cet adjectif sensationnaliste dans les media, mais pour une fois il se pourrait bien que ce fût justifié. Il ne manque à l’AfD que 3 sièges pour avoir la majorité absolue de 42 sièges. On ne sait pas si elle y parviendra, soit en réussissant à débaucher des élus du parti chrétien-démocrate (CDU) qui accepteraient de franchir le « cordon sanitaire » dressé autour d’une formation qualifiée d’extrême droite par l’oligarchie cosmopolite qui règne sur ce pays comme sur le nôtre ; soit en s’alliant paradoxalement avec un parti d’extrême gauche atypique, le BSW (Bündnis Sahra Wagenknecht, « Alliance Sahra Wagenknecht »), qui a cinq sièges.

Le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, qui a engagé une contre-révolution anticosmopolite dont l’AfD pourrait se réclamer, a félicité Ulrich Siegmund, le chef du parti allemand dans la région (Land) de Saxe-Anhalt. L’homme le plus riche du monde, Elon Musk, qui est devenu le premier trillionnaire en dollars de l’histoire (un trillion, c’est mille milliards, en français comme en anglais, dixit Littré), en a fait tout autant. On se souvient aussi que, lors de sa participation à la conférence sur la sécurité européenne à Munich le 14 février 2025, où il avait prononcé son fameux discours, le vice-président américain, J. D. Vance, qui succédera peut-être, espérons-le, à Donald Trump en 2028, avait superbement ignoré le chancelier allemand Olaf Scholz, membre du parti social-démocrate (SPD), et avait rencontré ostensiblement les représentants de l’AfD, au grand dam des media. La droite américaine soutient donc à fond la vraie droite en Europe occidentale. La déclaration de sécurité nationale des États-Unis signée par Trump et publiée le 5 décembre 2025 disait tout le mal qu’il fallait penser de la décadence des nations européennes et donc des hommes politiques qui les dirigeaient. Ce soutien américain à l’AfD est logique, parce que celle-ci, bien davantage que les autres partis nationalistes d’Europe occidentale tels que le Rassemblement national (RN) en France, incarne l’opposition aux forces de la décadence, c’est-à-dire à la gauche cosmopolite, qui livre nos pays à l’invasion des immigrés, détruit la famille et subvertit l’école, salit notre histoire en reniant sa grandeur et s’emploie à effacer notre identité nationale au nom d’une Europe artificielle et sans substance.

Cependant, en France, on ne voit guère que Florian Philippot et son petit mouvement des Patriotes qui se soient félicités de la victoire de l’AfD. Les dirigeants du RN sont restés cois, sauf Jean-Philippe Tanguy, qui s’est quasiment bouché le nez pour exprimer tout le dégoût que lui inspirait la victoire d’un vrai parti de droite…

L’AfD est classée à l’extrême droite. Est-ce justifié ? Pas du tout ! Elle ne veut pas abolir la démocratie, au contraire, puisqu’elle participe aux élections et se réclame de la « majorité silencieuse ». Elle ne veut pas davantage porter atteinte aux libertés. On lui fait donc un mauvais procès. Pensez ! Siegmund veut promouvoir la vraie famille, formée d’un homme et d’une femme et qui a vocation à faire et à élever des enfants. C’est une provocation pour la coterie LGBT, l’une des composantes majeures du courant cosmopolite qui s’emploie à saper la morale et les traditions. On dit que ce parti est d’extrême droite parce qu’il serait « néonazi », accusation encore plus infamante en Allemagne qu’ailleurs. Passons sur le fait que, s’il l’était réellement, il faudrait le classer à gauche et non à droite puisque le NSDAP était le « parti socialiste national des ouvriers allemands » et qu’il était donc socialiste (voyez notre article « Hitler était socialiste » sur lesquen.fr). Mais rien de sérieux ne justifie cet anathème. On a monté en épingle le fait qu’un dirigeant de l’AfD ait déclaré que tous les SS n’étaient pas des bourreaux et que ceux qui s’étaient battus contre les communistes sur le front de l’est avaient été des soldats courageux et souvent héroïques, ce qui était pourtant la stricte vérité. Ou qu’un autre ait dénoncé la construction d’un musée de l’Holocauste à Berlin, ce qui se comprenait parfaitement, car les Allemands ne devraient pas entretenir la religion de la Choah, qui marque leur histoire au fer rouge. Ou qu’un troisième dirigeant ait proclamé : « Tout pour l’Allemagne », formule qu’affectionnait, paraît-il, le chancelier Adolf Hitler, mais que tout patriote ou nationaliste allemand pourrait reprendre à son compte.

Les commentateurs ont souligné à juste titre que l’AfD avait refusé de mettre de l’eau dans son vin pour se faire accepter de ses adversaires et du « système » en général, ils ont même dit qu’elle s’était radicalisée. Ce n’est pas faux, car l’AfD était à l’origine essentiellement anti-européenne, hostile à la monnaie unique, favorable à la sortie de l’Union européenne, fort timide sur la question de l’immigration et a fortiori sur la question historique. Ainsi, la réémigration fait partie désormais de son programme, ce qui est pour le moins légitime pour un parti de droite qui veut préserver l’identité nationale. Cependant, c’est justement pour cette raison que le RN a rompu son alliance avec l’AfD au soi-disant parlement européen. Or, que cela soit bien clair : si l’on refuse par principe la réémigration, même si celle-ci est étalée sur de nombreuses années, cela signifie que l’on accepte l’installation définitive dans le pays de millions d’allogènes inassimilables en raison de leur race ou de leur religion.

La leçon essentielle que l’on doit retenir de la victoire de l’AfD en Saxe-Anhalt, c’est qu’un parti de la vraie droite – par opposition aux partis de candaules dits de droite, mais soumis au cosmopolitiquement correct imposé par la gauche – peut gagner en stratégie haute, autrement dit en se réclamant de valeurs et de principes auxquels le peuple, en large majorité, est attaché, à savoir l’identité et la fierté nationales, et sans s’abaisser à trouver positives les idées propres à l’adversaire politique. Aucun des autres partis nationalistes d’Europe occidentale ne l’a fait avec tant de force et de talent. L’AfD est donc un exemple à suivre.

Marine Le Pen, au contraire, a opté depuis belle lurette pour la stratégie diagonale, prête à tous les compromis, ou plutôt à tous les abandons, pour complaire à ses adversaires. C’est ainsi qu’elle a laissé tomber le Frexit et même la sortie de la monnaie unique, le rétablissement de la peine de mort, etc. Elle est allée jusqu’à voter l’inscription dans la constitution du droit à l’avortement, c’est-à-dire à l’infanticide prénatal, à la mise à mort des enfants innocents dans le ventre de leur mère à la demande de celle-ci. Elle s’est ensuite félicitée du transfert au Panthéon des cendres de l’horrible Simone Veil, à qui nous devons la choah des enfants français, déjà plus de dix millions de malheureuses petites victimes assassinées, puis de l’infâme Robert Badinter, à qui les assassins doivent une reconnaissance éternelle pour avoir aboli la peine de mort, représenté quant à lui par sa robe d’avocat (son corps est resté dans le carré juif du cimetière de Bagneux, car il n’était pas question pour ce pieux Juif qu’il fût mêlé post mortem à ceux de méprisables Goyim…).

On pouvait donc croire jusqu’au 6 septembre 2026 qu’il n’y avait point de salut pour la droite que dans la stratégie diagonale et qu’il lui fallait se renier pour gagner, car le fait est que Marine Le Pen est, selon les sondages, aux portes de l’Élysée pour sa quatrième candidature et cela en dépit des embûches qu’une jurisprudence contestable a mises sur sa route dans l’affaire des assistants parlementaires. Si la stratégie diagonale a bien fonctionné pour elle, c’est qu’elle bénéficiait d’un socle électoral solidement attaché à son parti et au nom « Le Pen » dont elle avait hérité de son père.

La tentative de Moïse Éric Zemmour de la déborder sur sa droite a fait long feu, soit en raison de l’insuffisance de son talent, de son physique ingrat et même repoussant, soit parce que les Français ne sont pas tous des Gogoys qui prennent un immigré juif algérien qui n’a pas une goutte de sang français pour un parangon de l’identité nationale. Il est fort improbable que sa concubine, Sarah Knafo, qui a les mêmes origines exotiques que lui, puisse faire beaucoup mieux si jamais il consentait à lui laisser la place pour la présidentielle de 2027, bien qu’elle ait plus de talent et qu’elle soit nettement plus avenante, ce qui n’est pas difficile. L’échec du couple infernal Zemmour-Knafo, donné probablement par le Mossad à la France dans le seul intérêt d’Israël (on nous pardonnera ce clin d’œil complotiste), prouve qu’il ne suffit pas d’adopter la stratégie haute pour gagner. Encore faut-il pouvoir l’incarner, on a envie de dire physiquement, et encore faut-il l’assumer pleinement, ce que Zemmour n’a pas su faire en 2022, par exemple sur la réémigration, où il a été fluctuant et illisible, étant donné du reste qu’il n’avait pas l’intention de se l’appliquer à lui-même… Pourtant, les Juifs sont des immigrés comme les autres et nous avons démontré que Zemmour, pour sa part, n’était nullement assimilé à la communauté nationale française (voir sur lesquen.fr notre article « Procès en communautarisme : Zemmour est un Français de papier »).

Jean-Marie Le Pen, père de Marine, qu’elle avait chassé honteusement du parti qu’il avait créé et qu’il lui avait légué, était resté fidèle à la stratégie basse. Celle-ci consiste à cogner sans relâche sur l’adversaire politique, sans lui faire la moindre concession idéologique, mais sans pouvoir séduire les gens d’en face, les électeurs de ces partis hostiles, par des idées dans lesquelles ils pourraient se reconnaître. L’avantage de la stratégie basse, c’est qu’elle mobilise ses propres partisans, ce qui est essentiel, l’inconvénient, c’est qu’elle mobilise aussi ceux des partis adverses, ce qui a abouti en pratique au succès du prétendu « front républicain ». Cette stratégie basse était donc vouée à l’échec : elle interdisait au Front national (FN) de Jean-Marie Le Pen d’arriver au pouvoir. Cette stratégie basse se manifestait tout autant dans le style et le discours, en général offensifs, agressifs, qui pouvaient parfois passer pour brutaux, que dans le programme ou les idées. Le Front national d’antan demandait la sortie de l’Union européenne : on ne parlait pas de Frexit, car les Anglais ne nous avaient pas encore montré l’exemple avec le Brexit, adopté par référendum en 2016. Le FN voulait l’abrogation des lois antiracistes. Il remettait en cause le droit à l’avortement… Jean-Marie Le Pen était un antigaulliste acharné depuis son engagement pour l’Algérie française. Il défendait la mémoire du maréchal Philippe Pétain et s’opposait à la religion de la Choah en voie de formation : on se souvient de l’affaire des chambres à gaz, « point de détail de l’histoire », qui lui a coûté cher, et pas seulement en termes financiers à la suite de sa condamnation, au demeurant extravagante, pour le dommage moral causé à la sensibilité délicate des Juifs – s’agissant de leurs propres malheurs évidemment, car il ne semble pas que ceux des Palestiniens les préoccupe beaucoup en général (Le Pen a été condamné au civil, car c’était avant la loi Gayssot du 13 juillet 1990 qui a créé un délit d’opinion en proscrivant le révisionnisme et en envoyant les historiens ou militants révisionnistes en prison).

Notez que la différence entre les types de stratégie, s’agissant du programme, peut relever autant de la forme que du fond. Au lieu de demander l’abrogation des lois antiracistes, ce qui l’exposait à l’accusation de vouloir faire la promotion du racisme, le FN aurait pu demander d’inscrire dans la constitution : « Les opinions sont libres. Toute loi qui porte atteinte à la liberté d’opinion est nulle et non avenue. » Au lieu de demander l’abrogation de la loi Veil, il aurait pu vouloir ajouter cette autre disposition constitutionnelle : « La loi protège la vie humaine innocente de la conception à la mort naturelle. » Et il eût été plus habile, plutôt que de demander le Frexit pur et simple, de se contenter du « Frexit juridique », c’est-à-dire de modifier l’article 55 de la constitution, qui place les traités au-dessus des lois françaises, pour lui faire dire le contraire : « La loi prévaut sur tout traité adopté antérieurement à celle-ci. » C’eût été une affirmation de souveraineté nationale. Tout cela eût été de l’ordre de la stratégie haute et c’eût été beaucoup plus difficile à combattre. En particulier, le Frexit juridique ferait échapper la France aux principaux inconvénients de ce Machin qu’est l’Union européenne. De plus, il conduirait vraisemblablement au Frexit pur et simple en mettant notre pays à l’écart des règles uniformes de l’Union européenne et en suscitant un conflit bienvenu avec les gnomes de la commission de Bruxelles.

Bien sûr, cette analyse schématique est trop simple. Les stratégies politiques combinent toujours plus ou moins les trois types. Ainsi, Jean-Marie Le Pen avait cru intelligent d’ajouter une pincée de stratégie diagonale, qui dissonait dans l’ensemble de son dispositif idéologique. Il se vantait d’avoir été le premier à faire élire des noirs. Lors de la présidentielle de 2007, où sa campagne électorale a été calamiteuse, il était allé stupidement déclarer sur la dalle d’Argenteuil que les jeunes Maghrébins étaient l’avenir de la France, sous prétexte d’apporter la contradiction à Nicolas Sarkozy, qui, quelque temps avant, avait affirmé qu’il y passerait le « Karcher ». On se souvient aussi de cette affiche électorale qui représentait une sémillante Beurette, bien typée, qui appelait à voter pour le FN. On pouvait difficilement être plus stupide et le résultat ne s’est pas fait attendre : les électeurs du FN se sont démobilisés ou se sont laissé prendre aux mensonges du fourbe Sarkozy.

Le problème de Jean-Marie Le Pen, c’est qu’il n’était pas raciste, nous voulons dire « raciste » dans le bon sens du terme, sans haine et sans reproche, comme de Gaulle ou Jules Ferry. Jean-Marie Le Pen était au fond un nostalgique de l’empire colonial et il était enclin à prendre pour des Français les originaires de nos anciennes colonies du moment qu’ils seraient vaguement assimilés. Il y avait donc une contradiction entre la ligne anti-immigration qu’il incarnait politiquement et ses convictions profondes, ce qui n’a pas été pour rien dans son échec.

Le FN avait quand même le grand mérite de donner aussi dans la stratégie haute en invoquant la préférence nationale, reprenant à son compte le principe et la formule que nous avions lancés en 1985 (dans le livre du Club de l’Horloge, devenu aujourd’hui « Carrefour de l’Horloge », La préférence nationale, réponse à l’immigration). Cependant, la gauche et les candaules ayant soutenu absurdement que la préférence nationale était raciste, il eût fallu, pour rester en stratégie haute, se réclamer de la république en invoquant les grands ancêtres qui, de Jules Ferry à Charles de Gaulle, en passant par Paul Doumer, ont condamné le cosmopolitisme au nom de l’attachement à la nation.

De même, la stratégie de Marine Le Pen est loin d’être purement diagonale. C’est ainsi qu’elle a conservé la préférence nationale, en se bornant à la renommer « priorité nationale », ce qui ne change rien quant au fond. Son discours du 1er mai 2026, prononcé à l’occasion de la fête du travail, n’était pas excellent, il était éblouissant : c’était un hymne à la nation. Le 13 septembre 2026, à Hénin-Beaumont, pour sa rentrée politique, elle a prononcé un hymne au droit de propriété dans un discours consacré au logement, sans omettre la priorité nationale. C’était impeccable et parfaitement national-libéral. On ne pourra plus l’accuser d’être socialiste.

L’AfD est elle-même loin de se cantonner dans la stratégie haute. Elle donne aussi dans la stratégie basse, car elle n’a pas abandonné sa position anti-européenne de ses débuts. Et elle n’échappe pas parfois à la stratégie diagonale. Ainsi, l’un de ses deux coprésidents est une femme de grand talent, Alice Weidel, qui a l’inconvénient d’être une lesbienne proclamée, mariée à une femme, laquelle est une immigrée sri-lankaise…

Il est tentant de rapprocher la triade des stratégies du modèle des trois fonctions de la tradition indo-européenne analysé par le grand savant français Georges Dumézil. La stratégie haute, qui invoque les grands principes, se rattache nettement à la première fonction, dite souveraine. La stratégie basse, qui pousse à l’affrontement, relève manifestement de la fonction guerrière, deuxième fonction. Enfin, la stratégie diagonale, qui appelle à l’apaisement, s’inscrit bien dans le paysage de la troisième fonction, qui est le domaine de la production, du marché, des échanges pacifiques.

Ce parallèle implique deux enseignements. Premièrement, il conduit à un jugement de valeur. La hiérarchie des fonctions suggère un jugement de valeur qui établit une hiérarchie des stratégies ; non point en termes d’efficacité politique, car tout dépend des circonstances, mais dans le rapport entre la stratégie que l’on adopte et les convictions que l’on porte, car il est vain de réussir dans le monde si l’on vient à perdre son âme. Deuxièmement, le modèle des trois fonctions nous enseigne que celles-ci, toutes hiérarchisées qu’elles soient, doivent coopérer dans l’intérêt de la société. On peut en déduire, par analogie, qu’une bonne stratégie est forcément mixte, en empruntant peu ou prou à chacun des trois types. C’est peut-être cela que Marine Le Pen est en train de réussir. Enfin, pourrait-on dire ! Puisque le critère du politique est la désignation de l’ennemi, une stratégie purement diagonale paraît inappropriée ; et une bonne dose de stratégie basse est toujours nécessaire pour attaquer l’adversaire avec assez de force.

N’empêche que la victoire de l’AfD est une belle leçon pour la droite, qui sait désormais que l’on peut gagner les élections sans se renier, en stratégie haute, en combattant la gauche et les candaules au nom des grands principes qui expriment l’unité de la nation et cela pour l’essentiel, en dépit de quelques entorses à la pureté de la stratégie.

On ne sait si l’AfD finira par s’allier au BSW, mais il vaut la peine de s’intéresser à ce petit parti. Nous avons dit qu’il était atypique, c’est-à-dire sans équivalent, et il ne doit pas son originalité au simple fait qu’il porte le nom de sa fondatrice Sahra Wagenknecht, ce qui témoigne d’un culte de la personnalité assumé et unique en son genre. C’est comme si le Front national s’était appelé « Alliance Jean-Marie Le Pen » ! En un autre sens, le BSW est typique du pur collectivisme, qui est anticosmopolite. La gauche, qui est l’expression idéologique de l’utopie égalitaire, a en effet deux pôles antagonistes : le collectivisme et le cosmopolitisme. Ainsi, Staline, qui était un pur marxiste, était donc anticosmopolite, par cohérence idéologique et pas du tout par antijuivisme comme une propagande mensongère d’origine trotskyste a voulu le faire accroire. Feu Georges Marchais, secrétaire général du parti communiste français (PCF), faisait des déclarations enflammées contre l’immigration qui prenait les emplois des ouvriers français et, encore aujourd’hui, son lointain successeur, Fabien Roussel a parfois des accents identitaires. En revanche, le parti de Jean-Luc Mélenchon, qui est lui-même un immigré espagnol et qui n’a pas une goutte de sang français (ses ancêtres s’appelaient Melenchón, avec l’accent aigu sur la dernière syllabe), la France insoumise (LFI), a beau être éminemment collectiviste, il est aussi celui des allogènes et donc forcément aussi cosmopolite par nécessité, ce qui conduit à un répugnant mélange idéologique. Mélenchon vante la « créolisation » de la France et il veut une « nouvelle France » qui n’aurait plus rien de commun avec la nôtre en dehors du nom.

Le parti social-démocrate allemand (SPD) s’étant fortement recentré en s’éloignant du socialisme et en s’alliant avec la CDU, son aile gauche a fait scission et a fusionné avec l’ancien parti communiste d’Allemagne de l’est pour créer Die Linke, « La Gauche ». Mais ce nouveau parti, comme celui de Mélenchon, n’est pas resté purement collectiviste, il a donné dans le cosmopolitisme, qu’il s’agisse de l’immigration ou des mœurs. C’est contre cette dérive que Sahra Wagenknecht a réagi en faisant à nouveau scission pour créer son propre parti, le BSW, qui rejette le cosmopolitisme et qui est notamment hostile à l’immigration. Il est donc typique du pôle collectiviste de la gauche et illustre bien cette dualité interne à la gauche qui est largement méconnue, alors qu’elle est essentielle.

Entre les deux guerres, la vraie droite a fait alliance dans plusieurs pays, tels que l’Italie, l’Allemagne et l’Espagne, avec les fascistes, bien que ceux-ci fussent socialistes, donc collectivistes, pour faire pièce au danger mortel que représentait le communisme. Ce dépassement du clivage droite-gauche a troublé les esprits et a été utilisé par les marxistes, puis par les cosmopolites, pour faire passer absurdement le fascisme pour une idéologie de droite et même d’extrême droite, ce qui est absurde. Le fascisme était un socialisme national, il représentait un rehaussement éthique du socialisme, mais il demeurait bel et bien socialiste, donc collectiviste.

Si le BSW finit par s’allier à l’AfD, on aura donc, toutes proportions gardées évidemment, une formule analogue à l’alliance de la droite et du fascisme contre le communisme, cette fois-ci une alliance de la droite avec un parti collectiviste héritier du communisme contre le cosmopolitisme. Il est quand même peu probable que cela puisse faire école. On ne voit pas Fabien Roussel s’allier avec Marine Le Pen contre Macron et ses clones, Attal et Philippe…

 

2. L’AfD, espoir de renouveau pour les nations d’Europe occidentale

On dira sans doute que la victoire de l’AfD dans la petite région de Saxe-Anhalt, qui n’a guère plus de 2 millions d’habitants, n’a pas une grande portée, d’autant que c’est une région de l’ancienne RDA, dont les habitants n’ont pas fini de digérer les conséquences de la réunification qui a suivi la chute du mur de Berlin en 1989. L’AfD a quand même remporté une autre victoire aux élections régionales de Mecklembourg-Poméranie occidentale le 20 septembre 2026, qui est également en Allemagne de l’est, en obtenant 38% des voix. C’est ici insuffisant pour lui permettre de constituer une majorité, mais c’est encore un beau résultat. Les sondages estiment à 25% les intentions de vote pour l’AfD au niveau fédéral. Elle est en progression constante. Bien que l’avenir politique soit toujours fort incertain, elle paraît en passe, à moyen terme, de gagner son pari d’arriver au pouvoir en commençant par dépasser en nombre de voix et de sièges au parlement fédéral les deux grands anciens partis, la CDU et le SPD, en sorte qu’aucune majorité ne puisse se constituer sans elle. Cette perspective, qui terrifie les cosmopolites, marquerait un tournant dans l’histoire de l’Allemagne depuis 1945. Nous l’appelons de nos vœux, car, en libérant l’Allemagne des chaînes d’une mémoire frelatée, elle nous délivrerait nous-mêmes, en France, par voie de conséquence, de la religion de la Choah, qui conduit notre nation dans le gouffre de la décadence.

L’AfD dénonce le « masochisme historique » des autres partis et de la société allemande en général. Il y a de quoi ! La seconde guerre mondiale s’est terminée en 1945, il y a 81 ans, par une terrible défaite de l’Allemagne, mais les Allemands, sauf les soutiens de l’AfD, continuent à battre leur coulpe comme si leur peuple était pour toujours entaché d’un nouveau péché originel. Les Allemands osent à peine rappeler les crimes de guerre, qu’on devrait qualifier de « crimes contre l’humanité » dans le jargon officiel et tendancieux que l’on connaît, dont ils ont été victimes. Les bombardements américains ont fait plus d’un million de victimes civiles et c’étaient loin d’être toujours des « dommages collatéraux » des attaques sur les cibles militaires. À Hambourg, à Dresde, les Yanquis et les Anglais ont délibérément massacré les civils, hommes, femmes et enfants, dans le but de créer la terreur et de pousser l’Allemagne à la reddition. Les Américains ont emprisonné les soldats allemands dans des conditions indignes, en violation de la convention de Genève, et ceux-ci sont morts par dizaines de milliers dans les camps de concentration où on les avait relégués (voir Morts pour raisons diverses de James Bacque). L’Allemagne a été amputée d’une grande partie de son territoire à l’est en raison du déplacement des frontières de la Pologne, et il s’en est suivi un effroyable nettoyage ethnique, auquel s’est ajouté l’expulsion des Allemands des Sudètes par la Tchécoslovaquie. Au total, ce sont entre 12 et 15 millions d’Allemands qui ont été chassés dans des conditions épouvantables des terres où leurs ancêtres étaient installés depuis plus de mille ans. Ainsi, au lieu de se déclarer éternellement coupables des crimes commis par le régime hitlérien, l’Allemagne devrait se dire victime des crimes commis par les vainqueurs, Américains, Anglais et Soviétiques.

On dit souvent que l’histoire est écrite par les vainqueurs. Ce n’est pas toujours vrai. Nous en voyons au moins deux contre-exemples : la chute de l’empire romain et l’aventure napoléonienne ; dans ces deux cas, l’histoire a été écrite par les vaincus. On a dénoncé l’invasion des Barbares. On a chanté la gloire de l’épopée napoléonienne, en évoquant Austerlitz plutôt que Waterloo. Mais, pour la seconde guerre mondiale, les vainqueurs ont forgé un récit moral pour occulter la véritable histoire. La guerre a été présentée comme une guerre sainte, la lutte du bien contre le mal. Les vaincus n’ont pas été traités avec l’honneur qui leur était dû, mais comme des criminels, Hitler a été assimilé à Satan, et c’est le « nazisme » et non le communisme qui a été défini comme le mal absolu.

On sait maintenant que Joseph Staline fut un bien plus grand criminel qu’Adolf Hitler, bien que l’on ose rarement énoncer cette évidence. Mais il faut ajouter que les présidents américains Roosevelt et son successeur Truman ont été d’aussi grands criminels que Hitler en bombardant les populations civiles d’Allemagne et du Japon. On pourrait accorder un accessit du crime à Churchill, qui a contribué autant qu’il a pu au massacre des civils allemands. Soulignons la duplicité du récit historique qui nous est servi. Quand on évoque Hirochima, on s’exclame : « La bombe atomique, quelle horreur ! » en oubliant de rappeler que la décision de la larguer sur cette malheureuse ville japonaise le 6 août 1945 a été prise par le président des États-Unis d’Amérique, Harry Truman, et que celui-ci était donc un criminel. Mais quand il s’agit d’Auschwitz, tout change. On ne se contente pas de dire : « Le gaz, quelle horreur ! ». On accuse immédiatement le responsable en chef du crime, à savoir Adolf Hitler, ce monstre. Or, Truman fut aussi monstrueux que Hitler. Satan leur a sans doute réservé une chambre commune en enfer.

Le tribunal de Nuremberg qui a envoyé les dirigeants allemands à la potence en 1946 a été constitué par les vainqueurs pour juger les vaincus. Ce n’était pas la meilleure manière de rendre la justice. De fait, ce soi-disant tribunal, qui était plutôt le comité exécutif de la vengeance des Alliés, a appliqué des lois rétroactives, a adopté le nouveau concept de crime contre l’humanité (concept au demeurant absurde puisque tous les crimes sont commis contre l’humanité, les mauvais traitements infligés aux animaux n’étant que des délits), qui n’existait pas au moment des faits, et s’est affranchi des règles du droit dans l’administration des preuves, en admettant même des aveux obtenus sous la torture. Bien entendu, il ne s’est jamais soucié des crimes accomplis par les vainqueurs, qui étaient pourtant du même calibre que ceux reprochés aux vaincus… Ce fut donc une parodie de justice.

Ce soi-disant tribunal n’avait aucune légitimité. Nous ne disons évidemment pas que les crimes devaient rester impunis. Le nouveau régime ouest-allemand eût été parfaitement capable de juger les crimes commis par ses ressortissants, comme il l’a fait d’ailleurs bien plus tard à Francfort, dans un procès qui a duré de 1963 à 1965, et il aurait même pu considérer que les lois pénales antérieures à l’arrivée au pouvoir de Hitler en 1933 étaient restées applicables, à défaut de se référer aux lois hitlériennes. Les tribunaux des États alliés auraient pu juger les Allemands coupables d’avoir commis des crimes à l’encontre de leurs propres ressortissants. Il n’était nullement nécessaire de recourir à un tribunal d’exception.

Scandale juridique et moral, le tribunal de Nuremberg a été en revanche un formidable succès de propagande métapolitique. C’est lui qui a tracé la ligne entre les bons et les mauvais, qui a sali l’Allemagne en occultant les crimes commis par les Alliés, et c’est lui qui est à l’origine de la religion de la Choah. En France, la loi Gayssot du 13 juillet 1990, déjà citée, qui, sous prétexte de réprimer la contestation des crimes contre l’humanité condamnés par le tribunal de Nuremberg, a créé un nouveau délit d’opinion qui s’applique au blasphème et à l’hérésie à l’égard de la religion de la Choah, laquelle est ainsi devenue, de fait, la religion officielle d’une France qui n’est plus laïque.

L’extermination de 6 millions de Juifs dans les chambres à gaz d’Auschwitz ou d’autres camps de concentration, pour laquelle on a inventé le terme de génocide, bien qu’en français nous eussions déjà celui de populicide créé par Gracchus Babeuf pour qualifier le martyre de la Vendée sous l’horrible révolution, est encore considéré comme un crime incomparable. Or, malheureusement, on tremble d’effroi en y pensant, il n’y a rien de plus banal que le populicide dans l’histoire et la préhistoire de l’humanité. On pense immédiatement au populicide des Arméniens perpétré par les Turcs en 1915, au moins un million de morts, populicide que la loi Gayssot n’a pas interdit de contester. Mais ce n’était que le dernier d’une longue série de populicides commis par les peuples turcs dans leur longue histoire, qui leur ont permis de turquifier d’immenses territoires depuis 2.000 ans, en Asie centrale, devenue le Turkestan, qui était peuplée auparavant d’Iraniens, en Azerbaïdjan, en Anatolie. Songez qu’en l’an mil il n’y avait pas un seul Turc dans l’actuelle république de Turquie, dont la capitale, Ankara, est l’ancienne Ancyre, ville de nos cousins Galates à l’époque de saint Paul, alors que les Turcs forment aujourd’hui 85% de la population du pays.

Il faut aussi savoir que la France actuelle est issue de deux populicides. Le premier a été perpétré en -40000 (40000 av. J.-C.) par nos ancêtres les chasseurs ouest-européens (qui ont formé 15% du fonds génétique des Français de sang), qui ont éliminé les néanderthaliens. Le second a été commis entre -58 et -51 par les armées romaines de Jules César, qui ont exterminé un million de Gaulois, soit 10% de la population. Comme la France compte aujourd’hui six fois plus d’habitants, c’est l’équivalent de six millions de victimes… Il est scandaleux que ce crime originel de la conquête romaine soit totalement occulté. Quoiqu’il soit beaucoup plus ancien, il importe bien davantage à notre histoire que les malheurs qui sont arrivés aux Juifs pendant la seconde guerre mondiale, sans cesse rabâchés à nos petits écoliers.

Il est aussi de fait que les crimes du communisme ont été sans commune mesure avec ceux de l’hitlérisme, d’autant qu’ils se sont étalés sur une plus longue période, ayant commencé en 1917 avec la révolution bolchévique et se poursuivant dans les pays restés communistes après l’effondrement de l’URSS en 1991, notamment en Chine. Ils ont été évalués à au moins 100 millions de morts (Voir Le livre noir du communisme de Stéphane Courtois et alii). On fera une mention spéciale pour le Slavocide, extermination des Russes, des Biélorusses et des Malorusses ou Ukrainiens par le régime soviétique, qui a fait au moins 18 millions de morts entre 1917 et la mort de Staline en 1953, soit trois fois six millions. Or, comme le relate Soljénitsyne, la quasi-totalité des cadres de l’appareil répressif soviétique, la Tchéka, devenue le NKVD, et le Goulag, étaient des Juifs (Djerzinsky faisait exception, c’était un noble polonais… mais il avait épousé une Juive). En l’espèce, donc, les Juifs avaient le rôle du bourreau et non celui de la victime. D’ailleurs, les accusations lancées depuis 1917 contre le « judéo-bolchevisme », dénoncées comme une marque d’antisémitisme, étaient en réalité frappées au coin du bon sens, non seulement parce que Karl Marx était juif, mais aussi parce que 80% des membres du Politburo de 1917 étaient des Juifs, tels Trotsky, Kamenev et Zinoviev, que Lénine lui-même était juif par sa mère et que le bras droit de Staline à sa mort en 1953, le numéro deux du Kremlin, n’était autre que le Juif Lazare Kaganovitch, sinistre criminel qui avait organisé l’Holodomor en Ukraine, l’un des plus horribles épisodes du Slavocide.

Donc, le premier dogme de la religion de la Choah (ou de l’Holocauste), l’incomparabilité du crime, ne résiste pas à l’analyse : le génocide juif n’a malheureusement rien d’exceptionnel et on ne peut pas en faire sérieusement un événement unique en son genre, incomparable aux autres crimes commis par les hommes. Six millions de Juifs assassinés par les Allemands hitlériens, c’est trois fois moins que les dix-huit millions de Slaves assassinés par les Juifs soviétiques. À la vérité, la religion de la Choah, dans son judéocentrisme, témoigne du racisme de la religion juive. Le Talmud dit : « Vous êtes des hommes, mais les non-Juifs (Goyim) ne sont pas des hommes. » En effet, seuls les Juifs suivent la loi divine, la Torah, tandis que les non-Juifs ne suivent que la loi de nature, comme les bêtes. Le grand-rabbin d’Israël Ovadia Yosef a déclaré : « Les non-Juifs (Goyim) ne sont nés que pour servir les Juifs » et il nous a comparés à des ânes. Il est indéniable que le judaïsme actuel, qui est celui des pharisiens vilipendés dans l’Évangile, est une religion odieuse et étriquée, et même paranoïaque. Selon la cabale, qui est suivie par 80% des Juifs religieux, c’est pire : les Juifs sont des étincelles de la Divinité (Chekinah) dispersées au milieu du fumier des non-Juifs. Là, nous ne sommes plus des bêtes, mais du fumier. Le mépris s’accentue, comme la haine.

Mais pour nous, qui ne sommes pas juifs, ces prétentions sont aussi odieuses que grotesques. Faut-il aussi rappeler que, pour un chrétien, la Nouvelle Alliance a remplacé l’Ancienne, qui était, nous dit saint Paul, « le ministère de la mort » (II Corinthiens III) et qu’il n’y a plus de peuple élu depuis la venue du Christ parmi les hommes, l’élection n’ayant au demeurant pas eu d’autre objet que de préparer celle-ci.

Il semble pourtant qu’aujourd’hui la religion de la Choah ait supplanté celle du Golgotha. Ce fut manifeste quand le pape Jean-Paul II, dont la judéo-servilité n’avait pas de limites, puisqu’il a osé proclamer que l’Ancienne Alliance n’était pas abolie, en contradiction formelle du Nouveau Testament, a ordonné aux carmélites de déguerpir des abords du camp d’Auschwitz.

Si pour les Juifs religieux (et fanatiques) la vie d’un Juif a une valeur incomparablement supérieure à celle d’un non-Juif, comme on le voit bien au demeurant dans la manière dont l’État juif traite les Palestiniens, il n’en va pas de même pour tous les autres hommes, notamment pour tous ceux qui sont attachés à l’universalisme de l’Occident chrétien. Les malheurs subis par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale et juste après ne sont pas moins dignes d’intérêt et de compassion que ceux dont les Juifs ont été victimes. Un Allemand (ou un Japonais) vaut un Juif dans l’ordre moral qui est le nôtre.

Il est temps de rappeler le théorème du grand remplacement.

1. Le grand remplacement est la conséquence de l’immigration.

C’est évident.

2. L’immigration est la conséquence du succès de la propagande antiraciste.

En effet, sans la propagande antiraciste, il y a belle lurette que l’on aurait arrêté l’immigration et engagé l’indispensable réémigration.

3. Le succès de la propagande antiraciste est la conséquence de la religion de la Choah.

La religion de la Choah fait du racisme hitlérien le mètre étalon du mal absolu. En conséquence, toute référence à la race est diabolisée, y compris le simple fait de rappeler l’existence des races humaines. Les antiracistes font ensuite l’amalgame entre la préférence ou priorité nationale et le racisme, défini comme haine raciale et non comme conscience raciale.

4. Conclusion : le grand remplacement est la conséquence de la religion de la Choah.

La France, comme les pays qui l’entourent, doit impérativement se libérer de la religion de la Choah si elle ne veut pas mourir, car le grand remplacement salué par l’ignoble Mélenchon et organisé par l’infâme Macron implique la dissolution de notre identité nationale, donc la mort de la France.

Le salut viendra peut-être d’au-delà du Rhin. Si l’AfD arrive au pouvoir en Allemagne, même dans une coalition, elle mettra fin au masochisme historique de son pays. Elle sera donc amenée nécessairement à remettre en cause la culpabilité allemande et la centralité accordée à la Choah dans un récit historique tendancieux parce que judéo-centré. Alors, forcément, la religion de la Choah s’effondrera puisque les Allemands refuseront désormais de jouer le rôle indigne qu’on leur a assigné. Oui, alors, nous aussi, nous pourrons nous délivrer des chaînes d’une mémoire frelatée et trouver la voie du renouveau !

 
 
 

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