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Le meilleur de notre canal Telegram (octobre 2023)

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Question de « Ferr Arri », le 5 octobre :

Quelle est la position du PNL sur le conflit Arménie Azerbaïdjan ?

Réponse d’Henry de Lesquen :

Nous soutenons les Arméniens, qui sont des cousins aryas, contre les envahisseurs turcs.

 

Déclaration d’Henry de Lesquen, le 6 octobre :

La dissolution de Civitas par le pouvoir cosmopolite de Macron et Darmanin est un acte liberticide et scandaleux. Peu importe en l'occurrence ce que nous pouvions reprocher à Civitas, nous dénonçons ce nouveau coup porté à la liberté d'opinion et à la liberté d'association à la demande de l'immonde LICRA.

Commentaire de Christophe :

Il faut dissoudre la LICRA pour atteinte aux intérêts des Français.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Il faudrait d'abord déchoir de la nationalité française la plupart des dirigeants de la LICRA, qui sont des allogènes communautaristes inassimilés et qui sont au service d'un État étranger. Il faudrait ensuite que la loi permette au gouvernement de dissoudre ad nutum une association étrangère, ce que serait devenue la LICRA.

En revanche, le gouvernement ne devrait pas avoir le droit de dissoudre une association française.

 

Question de Chipolo Botenga, le 8 octobre :

Ne faudrait-il pas parler de libéralisme national plutôt que de national-libéralisme, comme on parle de socialisme national plutôt que de national-socialisme ? N'est-ce pas un anglicisme sinon ?

Réponse d’Henry de Lesquen :

Pas du tout, les deux formes sont possibles, mais nous préférons national-libéralisme pour insister sur national, car la nation est première, la liberté de l'individu doit, si nécessaire, s'effacer devant l'intérêt national, ce qui est évident en temps de guerre. On pourrait dire « nationalisme libéral », mais ce serait plus lourd.

 

Déclaration d’Henry de Lesquen, le 9 octobre :

Après la dernière vidéo de Zemmour au sujet de l'attaque du Hamas du 7 octobre 2023, il sera difficile, même au plus crétin des Gogoys, de nier que celui-ci est un agent d'Israël, ou plutôt que c'est un patriote… israélien et non un patriote français. Ce n'est pas seulement ce qu'il dit, c'est la manière dont il le dit, son ton passionné et fanatique, qui le prouve éloquemment.

Tout en compatissant pour les victimes civiles et en condamnant le terrorisme, aussi bien celui de l'État gazaoui que celui de l'État israélien, un vrai nationaliste français doit affirmer que la France n'est pas concernée et qu'elle aurait intérêt à rester neutre. Il doit en outre condamner la double allégeance de ces « Franco-Israéliens » dont parle Zemmour avec affection, qui sont en réalité purement israéliens et faussement français… comme Moïse Éric Zemmour lui-même.

Réponse de Raymond Bourgeois :

Éric Zemmour nous demande donc de nous solidariser avec Israël, qui est le premier fournisseur d'armes de l'Azerbaïdjan, lequel Azerbaïdjan vient d'opérer un génocide ethnique et religieux au Haut-Karabakh et ne se cache même pas de vouloir détruire totalement l'Arménie chrétienne.

Par ailleurs Israël refuse de reconnaître le génocide arménien pour ne pas froisser ses partenaires azéris ou turcs.

Éric Zemmour connaît tout cela puisqu'il s'était rendu en Arménie pendant sa campagne présidentielle.

Si les massacres de civils israéliens doivent être évidemment condamnés comme tout massacre de civils, il est hors de question de soutenir Israël, qui n'a aucun problème à faire le malheur de la première nation convertie au christianisme.

Précision d’Henry de Lesquen :

Si Israël ne reconnaît pas le génocide arménien, c'est avant tout pour garder le monopole du génocide.

 

Questions de « tea », le 10 octobre :

La réputation d'Israël n'est-elle pas surfaite ?

C'est un pays moche, vous en avez témoigné.

Une grande partie de sa population vit sous le seuil de pauvreté.

Le mythe d'invincibilité de Tsahal s'est effondré depuis 4 jours.

Sa démocratie est très en dessous de celle (par ex.) du Liban, lequel a un système légal copié sur la France, sauf statuts civils, avec l'existence de juges d'instruction, etc. Israël a des élections, mais pas d'Habeas Corpus, tentation théocratique, pratique des punitions collectives comme châtiment…

[…] Pourquoi [classer Benjamin Netanyahou parmi les nationaux-libéraux ?] Israël est plus socialiste que les États-Unis tout en étant archi-subventionné par ces mêmes Américains.

Réponses d’Henry de Lesquen :

Évidemment. Ce pays est incroyablement surestimé grâce à la propagande judéo-centrique. Vous-même, vous écrivez « Tsahal », terme qui sert à glorifier l'armée israélienne. On ne cesse de nous dire que le Mossad est le meilleur service secret du monde… or, il n'a même pas été capable de prévoir l'attaque du 7 octobre 2023, qui a été forcément préparée par des milliers d'hommes pendant des mois. C'est nul.

Netanyahou est national-libéral. Il donne le bon exemple en s'attaquant au prétendu État de droit, qui est en réalité un gouvernement des juges contraire à l'État légal.

 

Question de Joseph, le 11 octobre :

Que pensez-vous, M. de Lesquen, de la droite fanatiquement pro-Israël représentée par des personnalités telles que Damien Rieu ou Daniel Conversano ? Selon eux, Israël serait à l'avant-poste de l'Occident.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Je pense le plus grand mal de ces Gogoys judéo-serviles. Le judaïsme et l'islam sont isomorphes. Le judaïsme est un islam raciste, l'islam est un judaïsme universaliste. Ce sont deux religions orientales. L'État d'Israël étant fondé sur le judaïsme, il appartient à la civilisation orientale, nullement à l'Occident.

 

Commentaire d’Hippolyte Neuville, le 12 octobre :

L'Ancien Testament, tout comme la philosophie grecque, dès Xénophane, porte tout de même un fort fond universaliste avec un dieu unique non anthropomorphe.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Tout à fait absurde.

1. Il n'y a pas de philosophie dans l'Ancien Testament, sauf dans l'Ecclésiaste, livre pyrrhonien qui est, à mon humble avis, un intrus dans le Canon.

2. La Bible hébraïque est essentiellement polythéiste et raciste, elle n'est qu'exceptionnellement monothéiste et universaliste. C'est la projection rétrospective qui nous fait croire le contraire.

3. L'Ancien Testament abonde en anthropomorphismes. Voyez, dans la Genèse, le récit de la Chute, et le combat de Jacob contre Dieu (chapitre XXXII), qui lui vaut son surnom : « Israël », c'est-à-dire « celui qui se bat contre Dieu ». Tout un programme.

4. Il est clair que la philosophie grecque a conduit au christianisme. C'est ce qu'a proclamé saint Justin martyr, Père de l'Église, au IIe siècle.

Réponse d’Hippolyte Neuville :

Par contre le fait que les livres de l'Ancien Testament soient inspirés comme parole divine (y compris toute la Bible juive, dont la Torah) est un dogme catholique du Concile de Trente.

Jésus lui-même fait sans cesse allusion aux « Écritures », y compris 3 citations du Deutéronome contre le Démon.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Évidemment. Le concile de Trente a plus précisément fixé le Canon. Mais un autre concile œcuménique pourrait modifier celui-ci. À mon humble avis, il y a deux intrus dans le Canon actuel : le Cantique des cantiques, qui est un poème érotique, du reste d'une qualité littéraire moyenne ; et l'Ecclésiaste, texte pyrrhonien et nihiliste, qui le demeure malgré de pieuses interpolations. Et je me demande pourquoi le Livre d'Hénoch n'y est pas, alors que saint Jude s'y réfère dans son épître.

Enfin, sur ce sujet, lecture obligatoire : II Corinthiens III. « La lettre tue, et l'esprit donne la vie », dit l'apôtre saint Paul, qui définit l'Ancienne Alliance comme le « ministère de la lettre », le « ministère de la mort », le « ministère de la condamnation ».

Réponse d’Hippolyte Neuville :

J'aime beaucoup et l'Ecclésiaste et le Cantique des cantiques, y compris au plan théologique.

Le Qohélet est nihiliste, mais il révèle l'homme livré à lui-même, les limites du sens de la vie, et donc en creux, Dieu et le Christ. Ne pas oublier un principe d'interprétation majeur de la Bible : quand Dieu révèle ce qu'est l'homme, il se révèle lui-même, et inversement, en se révélant, il révèle ce qu'est l'homme.

Ne pas oublier non plus que saint Jean de la Croix s'est fait lire le Cantique sur son lit de mort.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Le Cantique des cantiques, qui ne mérite pas ce nom, est un poème érotique carrément obscène, d’une qualité poétique plutôt médiocre. Il faut beaucoup d’imagination pour y voir autre chose. La confusion de l’amour sexuel et de l’amour spirituel est suspecte.

Le livre de l’Ecclésiaste — inutile d’employer le mot hébreu Qohelet — se résume à deux formules : « Tout est vanité » et « Rien de nouveau sous le soleil ». Ce nihilisme de petite envergure, par un épigone du philosophe grec Pyrrhon, est hétérogène dans le corpus biblique. Il n’est ni juif ni chrétien. Il est sophistique de soutenir que le mal révèle en creux Dieu et le Christ. Le mal reste le mal.

Ces deux livres ont été mis dans le Canon parce que l’on croyait qu’ils avaient été écrits par Salomon. Mais puisque l’on sait maintenant que Salomon n’a probablement jamais existé, cet argument tombe. Du reste, il n’a jamais eu grande valeur.

 

Message de Christophe, le 13 octobre :

Je suggère à tout catholique de lire ou relire le Catéchisme de Trente ou de saint Pie X afin de se faire une idée plus précise sur les enjeux du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel. Sur leur foi et sur leurs « croyances ».

Réponse d’Henry de Lesquen :

Les idées théocratiques de saint Pie X ne sont nullement un article de foi pour un catholique.

 

Billet d’Henry de Lesquen, le 15 octobre :

Ceux qui font profession de dénigrer la France sont de mauvais Français et des esprits médiocres incapables de comprendre sa grandeur.

 

Billet d’Henry de Lesquen, le 17 octobre :

La réputation de Raymond Aron est surfaite. Il n'a eu aucune idée originale. Par exemple, il a plagié Mises (« religion séculière », « opium des intellectuels »). Il a employé abondamment le faux concept de totalitarisme (voir mon article « Hitler était socialiste »). Il a été si complaisant avec le marxisme qu'à sa mort L’Humanité a pu déclarer : « C'était un adversaire loyal » (sic). Il a copiné à l'occasion avec l'horrible Sartre. À mon avis, Raymond Aron est sans intérêt. Son faux libéralisme a occupé le terrain en empêchant pendant longtemps le retour au vrai libéralisme, à la pensée de Ludwig von Mises et de Friedrich-August von Hayek, qu'il a dénigrés. En ce sens, il a été néfaste.

Édouard Philippe, qui vient de publier un article à sa gloire dans Le Figaro du 17 octobre 2023, n'a rien pu dire d'intéressant à son sujet, tout en rappelant les témoignages d'admiration de deux auteurs (et de deux seulement) : Claude Lévi-Strauss et Romain Gary. Devinette : quel est le point commun entre Aron, Lévi-Strauss et Gary ?

Réponse de « tea » :

Je raffole de ces devinettes (comique de répétition).

Pendant 30 ans, Aron a été éditorialiste au quotidien Le Figaro. Il y a eu complaisance de Dassault. Une autre devinette…

Réponse d’Henry de Lesquen :

J'en ai encore une autre pour vous. Le concept de « société ouverte » a été élaboré par Henri Bergson. Il a été repris par Karl Popper. Il a été popularisé par George Soros. Devinette : quel est le point commun entre Bergson, Popper et Soros ?

Réponse de Louis :

Et devinez qui publie un article à la gloire de Raymond Aron dans Le Figaro de demain ! Zemmour…

Réponse d’Henry de Lesquen :

C'est une règle communautaire absolue. Un Juif doit faire la réclame de ses frères d'ethnie. Lisez sur lesquen.fr l'article « Procès en communautarisme : Zemmour est un Français de papier ». Dans son livre de septembre 2021, il a cité des dizaines et des dizaines de Juifs comme lui.

 

Message de « Ferr Arri », le 19 octobre :

De Gaulle était étatiste avec une économie semi-planifiée et entouré de communistes qui ont toujours  eu une grande influence.

Réponse d’Horace M. :

A la période gaulliste, il y avait moins de dépenses publiques par rapport au PIB en France qu’il n’y en a en 2023 aux États-Unis. En termes de lois et réglementations, c'est difficile d'évaluer mais on était sans aucun doute à un niveau très inférieur à aujourd'hui.

Pinay, Rueff, Pompidou, Debré, Baumgartner, Giscard ne sont pas connus pour être communistes…

Quant à pratiquer un peu de dirigisme lors de l'après-guerre, c'était logique étant donné l'état du pays.

Réponse d’Henry de Lesquen :

Non, l'étatisme n'est jamais bon. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la pensée technocratique qui avait triomphe à Vichy a conservé son emprise sur la société, d'autant que les communistes étaient au gouvernement. Mais après 1958, avec le plan Pinay-Rueff, de Gaulle a fait une politique indiscutablement nationale-libérale.

 

Message de Joseph, le 20 octobre :

Un et demi après la présidentielle je suis bien content d'avoir choisi le RN de Marine Le Pen et de Jordan Bardella plutôt que Reconquête de Moïse. On peut dire, cher Henry de Lesquen, que vous aviez 100% raison sur cette pantalonnade zemmourienne. J'aimerai bien savoir où sont les gogoys du Parti de la France aujourd'hui…

Réponse d’Henry de Lesquen :

En effet. Ce pitre de Thomas Joly, qui a léché les babouches de Zemmour pendant des mois, n'a rien obtenu en échange. Lui et ses amis du « Parti de la France », dont il a fait un Parti de la France des Gogoys, n'ont jamais été invités à intervenir dans la moindre réunion, n'ont jamais eu la moindre investiture.

 

Dépouillement du cochon à anglicismes : 56,53 euros, le 25 octobre :


Infographie de Pierre de Tiremont, le 29 octobre :


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