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Mélenchon, antijuif ou antifrançais ?

  • Photo du rédacteur: Henry de Lesquen
    Henry de Lesquen
  • il y a 3 heures
  • 12 min de lecture

1. Macron et Mélenchon, les deux visages de l’anti-France


Jean-Luc Mélenchon ne cache pas son jeu. Il veut la mort de la France. C’est ce que signifie son appel à une « Nouvelle France » qui romprait avec le passé de notre pays, qui effacerait son identité nationale, et qui garderait le même nom en étant tout autre chose. Il a repris à son compte l’expression du « grand remplacement » de la population des Français de sang par les immigrés, autrement dit les allogènes ou allochtones, étrangers ou Français de papier inassimilés, mais c’est pour s’en féliciter et en faire un programme. Mélenchon, c’est l’anti-France à visage découvert. Il ne cache pas son jeu, donc, il se met délibérément sur un terrain Glissant… en invoquant à cor et à cri la « créolisation » conceptualisée par le noir martiniquais Édouard Glissant. Qu’est-ce que la créolisation selon Glissant ? C’est le métissage, autrement dit le mélange des races et plus précisément des noirs et des blancs, des congoïdes et des caucasoïdes, qui donnera naissance à une nouvelle culture, comme elle l’a fait aux Antilles, et à une nouvelle langue, le créole. À la différence de Mélenchon et Glissant, nous ne voyons pas dans cette créolisation qui serait en cours sur le territoire de la France proprement dite, appelée « métropolitaine » par opposition à l’outre-mer, un progrès, mais au contraire une catastrophe, et cela pour deux raisons. La première, la plus grave, c’est que la créolisation signifierait la mort de la France française, qui forme une nation depuis mille ans. La seconde, en vérité accessoire à nos yeux, mais qu’il est bon de souligner pour les naïfs ou les crétins que le slogan pourrait séduire, c’est que le métissage et la créolisation entraînent une régression culturelle dramatique. Il n’y a pas d’égalité dans la nature et il ne peut donc y en avoir ni entre les races ni entre les langues. Les créoles, qui tirent l’essentiel de leur vocabulaire d’une langue indo-européenne supérieure, que ce soit le français, l’espagnol ou le portugais, et leur structure des langues négro-africaines des anciens esclaves, sont au niveau le plus bas de la hiérarchie des langues.

À cet égard, ce n’est pas tant l’immigration musulmane qui est en jeu, c’est l’immigration congoïde, qui n’est que partiellement musulmane et pour l’autre part chrétienne ou animiste. Le modèle antillais de la créolisation ne comporte encore que très peu de musulmans, et ceux-ci sont des convertis récents. Il est plaisant en un sens que Mélenchon, traité d’antijuif, soit au diapason du PPCM, plan de promotion des congoïdes et du métissage, complot ourdi et orchestré par le Congrès juif mondial dont le siège est à La Nouvelle York…

L’élection en 2026 du congoïde malien mahométan Bally Bagayoko à la mairie de Saint-Denis, la cité où étaient enterrés les rois de France, est tristement symbolique des premiers succès de l’entreprise diabolique de Mélenchon visant à la destruction de la France. Celui-ci n’a d’ailleurs pas craint de déclarer au cours d’une réunion publique, le 18 mars 2026 : « Tout blancs, tout moches que vous êtes ! » pour se féliciter de la victoire du congoïde dionysien.  « À Saint-Denis, la “Nouvelle France” est affirmée, vous comprenez ce que ça veut dire », a-t-il ajouté. Nous le comprenons fort bien et nous refusons cette fausse France qui remplacerait la vraie.

Rappelons une fois encore ces fortes paroles du général de Gaulle, qu’il faudrait graver dans le marbre :

« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Cela prouve que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité ! Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

Nous reformulerons cela pour notre part en disant : « La France est un peuple de race caucasoïde, de tradition indo-européenne, de civilisation occidentale, de religion chrétienne et de culture grecque, celtique, romaine et germanique. » Tels sont les principaux constituants de notre identité nationale, tels ils ont été forgés par le passé et tels ils doivent demeurer dans l’avenir. 

Imaginons que nous ayons dit : « Tout noirs, tout moches que vous êtes » ou bien « Tout Juifs, tout moches que vous êtes », ce qui ne serait ni plus ni moins haineux que les propos du chef des soi-disant Insoumis, nul doute que nous eussions été déférés devant la dix-septième chambre correctionnelle – alors qu’au fond ces propos-là auraient été moins choquants à entendre dans un pays qui reste après tout celui des Français de sang, qui ne sont ni noirs ni juifs, que ceux de l’infâme tribun.

Le plus curieux, c’est que Jean-Luc Mélenchon est lui-même de race caucasoïde, bien qu’il ne soit pas un Français de sang, et que c’est donc au fond lui-même qu’il injuriait, entraîné dans un élan irrépressible de démagogie à la recherche du vote immigré. Les ancêtres de Mélenchon étaient des Espagnols qui s’appelaient Melenchón et qui avaient émigré au Maroc. Devenus juridiquement français, ils ont fait riper l’accent aigu sur la première syllabe. Jean-Luc Mélenchon n’a pas une goutte de sang français, pas plus que Manuel Valls, ancien premier ministre en France, et ancien candidat malheureux à la marie de Barcelone en Espagne…, ou qu’Anne Hidalgo, ancien maire de Paris. On ne peut pas évidemment soutenir que Jean-Luc Mélenchon n’est pas parfaitement assimilé, sa maîtrise de la langue française est même admirable, mais on a scrupule à le qualifier de Français d’adoption puisque, non seulement il n’a pas adopté la France comme sa nouvelle patrie, mais encore il la rejette, il ose la mépriser et veut sa mort.

Il est clair que le discours infâme de Mélenchon tient en grande partie à un calcul électoral. Il veut que les immigrés votent pour son parti et pour lui-même à la présidentielle et il veut les mobiliser pour qu’ils se rendent massivement aux urnes, emportés par l’enthousiasme de la conquête de la France dans une sorte de colonisation à rebours. Mais son discours obsédant sur la Nouvelle France, qui serait en réalité une anti-France, répond certainement à ses convictions les plus profondes.

          

Emmanuel Macron, lui, c’est l’anti-France à visage masqué. Il lui arrive bien, de temps à autre, d’invoquer la France ou même la nation, mais toute son action et l’essentiel de son discours visent à la faire disparaître. Bien entendu, il n’a jamais rien fait de sérieux pour réduire ou limiter l’immigration et donc pour arrêter le processus de grand remplacement qui est en cours. Il n’a cessé de dénoncer le « racisme » de ceux qui voudraient s’opposer à la submersion de leur patrie. À cet égard, il s’est donc conduit comme un allié objectif et clandestin de Jean-Luc Mélenchon, sans y trouver pour sa part le moindre intérêt électoral et donc par pure conviction idéologique d’un cosmopolite avéré.

C’est ce cosmopolitisme qui conduit le non moins infâme Macron à réclamer haut et fort la reconnaissance de la souveraineté de l’Europe. Or, par définition, la souveraineté ne se partage pas, puisque c’est l’attribut d’une puissance qui n’a rien au-dessus d’elle et qui exerce son autorité sur tout ce qui est en dessous d’elle dans le territoire de l’État. Si l’Europe, ou plus précisément l’Union européenne, était souveraine, la France ne le serait plus. Ce genre de déclaration relève donc, de la part du chef de l’État, de la haute trahison et aurait dû conduire à la destitution de celui qui l’a faite.

Mais la furie antifrançaise de Macron ne s’arrête pas là. Il s’acharne à salir la France et son histoire. Alors que la colonisation française a apporté d’immenses bienfaits aux populations colonisées (voir l’article d’Auguste Lorrain à ce sujet), le président Emmanuel Macron a osé déclarer qu’elle constituait « un crime contre l’humanité ». Honte à lui ! Sur le Rwanda, le Cameroun, l’Algérie, Haïti, Macron a demandé à des historiens lyssenkistes de démontrer les prétendus fautes ou crimes qui auraient été commis par la France et il n’a cessé de « faire repentance » en notre nom à tous. Il a incité au changement des noms de rue pour glorifier la « diversité », c’est-à-dire les allogènes plutôt que les Français de sang, de religion ou de culture chrétienne et de race caucasoïde. Il a aussi poussé à la « restitution », c’est-à-dire au transfert à l’étranger, dans nos anciennes colonies, de « biens culturels » que nous y avions acquis et qui sont qualifiés malhonnêtement de biens « pillés ». Il n’a rien fait, bien au contraire, pour réhabiliter l’enseignement de l’histoire de France afin de donner à nos enfants la juste mesure de la grandeur de leur patrie.

Est-il besoin d’ajouter que Macron a cultivé plus que tout autre président avant lui la religion de la Choah, qui est un poison mortel inoculé à la société française. Rappelons à ce propos le théorème du grand remplacement :

Le grand remplacement est la conséquence de l’immigration (par définition).

L’immigration est la conséquence de l’antiracisme (car c’est l’antiracisme qui nous empêche de résister à la pression migratoire).

L’antiracisme est la conséquence de la religion de la Choah (car celui qui conteste l’immigration est taxé de racisme et, par la reductio ad Hitlerum, est assimilé à un « nazi » qui rêverait de pousser les Juifs dans de nouvelles chambres à gaz).

Donc, le grand remplacement est la conséquence de la religion de la Choah.


Macron ne vaut pas mieux que Mélenchon. Ce sont les deux visages de l’anti-France.



2. La focalisation sur « l’antisémitisme » de Mélenchon, honteux escamotage de l’essentiel


Mélenchon est-il « antisémite » ou plutôt, en meilleur français, antijuif ? Il vaut la peine de souligner au préalable l’aberration du langage usuel. Les Arabes sont des Sémites. Aussi hostiles qu’ils puissent être à l’État juif dénommé curieusement Israël (le nom devait plutôt revenir à feue la Samarie), quelle que soit peut-être la haine qu’ils puissent porter aux Juifs en général, ils ne peuvent donc pas être dits sérieusement « antisémites ». Il en va de même pour les musulmans en général, étant observé que les Arabes ou arabisés ne forment pas plus de 15% de l’ensemble : l’arabe, langue sémitique, est celle d’Allah dans le Coran et Mahomet, le sceau de la prophétie (ce qui signifie qu’il n’y aura pas de prophète après lui), était arabe. Donc, un musulman, arabe ou non, ne peut pas être antisémite. De surcroît, on sait depuis Ernest Renan, Arthur Koestler et Shlomo Sand que les Juifs actuels ne descendent pas des Juifs de l’époque du Christ, ou qu’ils en descendent très peu. Les Achkénazes descendent pour leur part des Turcs khazars convertis au judaïsme au IXe siècle, la « treizième tribu » de Koestler, et les Séfarades descendent de tribus berbères judaïsées au VIe siècle (voilà pourquoi Zemmour veut dire « olive » en tamazight, la langue berbère). En ce sens, aujourd’hui, les Juifs ne sont pas juifs ou, en tout cas, ne sont pas des Sémites. Il est donc idiot de parler d’antisémitisme pour qualifier l’hostilité envers les Juifs actuels. L’adjectif « antijuif » doit donner « antijuivisme », comme « positif » a donné « positivisme » ou « exclusif » a donné « exclusivisme ».

Si même Mélenchon est devenu antijuif, il ne l’a sûrement pas toujours été. Il a fait ses premières armes dans un mouvement trotskiste dit « lambertiste » d’après le nom de son fondateur, le Juif Pierre Lambert, pseudonyme de Pierre Boussel, et l’on sait que Trotsky lui-même et la plupart des dirigeants et même des militants des organisations trotskistes étaient juifs. Une blague qui circulait à la JCR (Jeunesse communiste révolutionnaire) d’Alain Krivine, qui deviendra la LCR, Ligue communiste révolutionnaire quand il aura pris de la bouteille et qui était un autre mouvement trotskiste, était la suivante : « Pourquoi ne parle-t-on pas yiddisch au bureau politique de la JCR ? » Réponse : « Parce que Daniel Bensaïd est séfararade. » On ne peut pas être trotskiste et antijuif.

Mélenchon est-il devenu antijuif en s’éloignant du trotskisme ? C’est possible, mais ce n’est pas évident. Il peut cultiver une forme édulcorée d’antijuivisme pour plaire à ses électeurs musulmans et propalestiniens. On sait que la Palestine était la patrie des Palestiniens et que les Juifs ont dépossédé les Palestiniens de leur patrie grâce à un effroyable nettoyage ethnique. Ce fut un  grand remplacement. Nous Français, qui ne sommes pas directement concernés, nous devons accepter le fait accompli, soixante-dix-huit ans après l’indépendance de l’État juif en 1948, dans l’intérêt de la paix du monde. Mais l’on peut comprendre que les Palestiniens ne soient pas du même avis ni, du reste, par solidarité avec eux, qui sont arabes, et de plus musulmans en grande majorité, les Arabes en général et les musulmans du monde entier, d’autant que Jérusalem est la troisième ville sainte de l’islam après La Mecque et Médine. Les musulmans qui sont en France, arabes ou non, sont de tout cœur avec les Palestiniens et Mélenchon veut qu’ils votent pour lui. N’oublions pas que l’islam est devenu du fait de l’invasion migratoire la deuxième religion de notre pays et peut-être même la première vu la décadence de l’Église : les mosquées sont pleines, les églises sont vides.


Le territoire de Gaza constituait de facto un État indépendant, quoique soumis à un blocus impitoyable de la part tant d’Israël que de l’Égypte, et c’était le Hamas, branche palestinienne du mouvement égyptien des Frères musulmans, qui le gouvernait après avoir gagné les élections. L’attaque meurtrière du 7 octobre 2023, qui a fait un gros millier de victimes israéliennes, n’était donc pas un acte terroriste, comme on nous le ressasse, mais un crime de guerre. La vengeance de l’État juif a été terrible et a pris la dimension d’un véritable populicide (moins usité, ce mot est plus français que « génocide ») puisqu’elle a fait au moins 70.000 morts, hommes, femmes et enfants, civils innocents pour la plupart, et non combattants du Hamas. En bloquant les convois humanitaires, le gouvernement du premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou a en outre affamé une population de plus de deux millions d’habitants, les morts dues à la maladie et à la malnutrition provoquées par cette mesure s’ajoutant à celles causées par les frappes et les tirs de l’armée israélienne. On comprend, dans ces conditions, qu’un mouvement de solidarité avec les Palestiniens et de condamnation des crimes d’Israël se soit développé dans le monde entier et non seulement en France. Mélenchon veut en tirer le meilleur parti électoral.

L’hostilité à l’État juif, ou « antisionisme », n’est pas tout à fait la même chose que l’antijuivisme, mais il est vrai qu’elle peut y conduire, d’autant qu’un grand nombre de Juifs français prennent ouvertement fait et cause pour Israël, en l’absolvant de tous ses crimes.

Il ne devrait pas y avoir de députés de l’étranger, car ils deviennent trop souvent des agents de l’étranger en représentant des binationaux qui se sentent en réalité fort peu français. Caroline Yadan, député des Français d’Israël et de quelques autres États, en est un triste exemple. Sa proposition de loi « visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme », qui fut soutenue par le gouvernement, mais qui a été fort heureusement retirée de l’ordre du jour de l’assemblée nationale en 2026, ajoutait notamment ceci au code pénal : « Le fait de provoquer directement ou indirectement à la destruction ou à la négation d’un État, ou de faire publiquement l’apologie de sa destruction ou de sa négation, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. » C’est évidemment de l’État d’Israël qu’il s’agissait dans cette rédaction d’apparence générale et l’adverbe « indirectement » fournirait à la jurisprudence judéo-servile de la cour de cassation le moyen de réprimer toute contestation du sionisme, avec une peine de cinq ans de prison à la clé.

Donc, si Jean-Luc Mélenchon n’était pas antijuif à l’origine, il est fort possible qu’il ait fini par le devenir, non seulement parce qu’il a pris fait et cause pour les Palestiniens, mais aussi parce que de très nombreuses personnalités juives se sont employées à le traîner dans la boue en le taxant « d’antisémitisme », ce qui était au fond le plus sûr moyen de le rendre à la longue authentiquement antijuif. D’autant que le moindre de ses propos les plus anodins a été exploité de façon hystérique dans le procès en diabolisation conduit contre lui pour « antisémitisme ». Par exemple, évoquant la monstrueuse affaire du criminel sexuel juif Jeffrey Epstein, il a prononcé son nom comme celui d’Einstein, ce qui est assez logique pour un Français, alors que les Américains, et les journalistes français à leur suite, disent « Epstine »… Le simple fait de rappeler qu’Epstein était juif serait « antisémite » ! (Il est en revanche obligatoire de le mentionner et de le souligner dans le cas d’Albert Einstein.)


Pour ce qui nous concerne, nous nous soucions fort peu de savoir si Jean-Luc Mélenchon est antijuif ou non. Peu nous chaut. Nous ne sommes pas juif, nous n’avons même aucun ancêtre juif, nous ne sommes pas un adepte de la religion de la Choah, nous ne sommes pas judéo-centré, nous ne pensons pas que les Juifs soient le centre du monde et encore moins qu’ils restent un peuple élu depuis l’avènement du Christ il y a deux mille ans. La seule chose qui compte à nos yeux, la seule chose qui devrait compter à ceux d’un Français patriote, c’est le fait que Mélenchon est antifrançais. Voilà l’essentiel. Le scandale, donc, le honteux scandale est que les politiques, les journalistes, les intellectuels ne reprochent qu’une seule chose à Jean-Luc Mélenchon : son « antisémitisme ». Le fait qu’il soit antifrançais, son antifrancisme, ne les gêne pas, en tout cas, ils n’en parlent pas. Certes, on a aussi condamné LFI et Mélenchon pour la violence des soi-disant « antifas » (antifascistes) de la Jeune Garde, organisation liée à LFI, qui ont tué le malheureux Quentin à Lyon, mais ce triste événement n’avait rien à voir avec la haine de la France française qui caractérise l’infâme Jean-Luc Mélenchon et son parti. Le scandale est là. La focalisation sur « l’antisémitisme » réel ou supposé de Mélenchon fait disparaître l’essentiel, le fait qu’il incarne l’anti-France à visage découvert.

Il faut croire que les Juifs comptent infiniment plus que les Français pour tous ces adversaires de Mélenchon qui veulent dresser à juste titre un cordon sanitaire autour de son parti, mais qui ne le font pas pour la raison légitime. C’est en vérité tristement révélateur. Pour une grande partie des contempteurs de Mélenchon, et notamment pour les disciples d’Emmanuel Macron, l’anti-France à visage découvert de Mélenchon les gêne d’autant moins qu’ils souscrivent à l’anti-France à visage masqué de Macron et qu’ils poursuivent en réalité le même but : la fin de la France.

C’est cela que nous ne saurions accepter. Nous appelons toutes les forces vives de la nation, tous ces Français de sang au d’adoption qui aiment sincèrement et profondément la France, qui mesurent sa grandeur et tout ce qu’ils lui doivent, à prendre conscience du péril et à se mobiliser contre les deux visages de l’anti-France, Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. On devrait mettre au programme, d’une part, la réémigration de Mélenchon en Espagne, d’autre part, le jugement de Macron pour haute trahison…

 
 
 

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