Unité de la sous-race méditerranéenne et autres sujets de discussion
- Maurice Seclin

- il y a 12 heures
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Unité de la sous-race méditerranéenne et autres sujets de discussion
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Unité de la sous-race méditerranéenne
Tancrède de Hauteville
On peut contester votre discours, Henry de Lesquen, portant sur l'unité de la race caucasoïde, en se fondant sur le travail de Cavalli-Sforza, qui distingue les caucasoïdes européens des caucasoïdes non européens, contrairement à vous.
Cela étant, j'ai toujours été dubitatif de la partie de l'article sur les dix raisons du mythe européen quand il est dit que les Français du midi sont plus proches du nord de l'Afrique que du nord de l'Europe. Les analyses du sud de la France que j'ai trouvées disent le contraires dans le supplément en .csv). Ce n'est cependant pas le cas des Siciliens, donc il ne s'agit pas de dire que c'est vrai pour tout le sud de l'Europe.
Pour les Français, j'aurais d'ailleurs du mal à croire que l'inverse soit vrai quand on sait que les Français, même du sud, sont composés de manière substantielle du sang de chasseurs et du sang d'Indo-Européens quasiment absents des populations du nord de l'Afrique. Et je crois que celles-ci n'ont aujourd'hui que 10 à 20% de sang des fermiers d'Anatolie.
D'un point de vue rhétorique, je suis souvent gêné par l'insistance sur la race caucasoïde au détriment du fonds génétique des peuples. En dépit du vade-mecum sur les Indo-Européens ou de ce que vous avez pu dire et publier sur les sociétés comme systèmes bioculturels, on a l’impression que le PNL ne serait pas gêné qu'un Français puisse être remplacé par un Arabe tant que celui-ci est assimilé et non métissé.
Henry de Lesquen
La classification de Cavalli-Sforza est géographique et la conclusion découle des prémisses. Pour le reste, je vous conseille d'avoir le sens de l'observation. La sous-race méditerranéenne est la même des deux côtés de la Méditerranée, bien que les mélanges ne soient pas les mêmes.
J’ajoute que Cavalli-Sforza était un lyssenkiste, probablement par opportunisme, qui niait l’existence des races humaines. On ne peut donc pas se fier à lui.
N’oublions pas qu’après la seconde guerre mondiale le lyssenkisme a envahi tous les domaines de la science et de l’histoire, notamment la génétique. Une grande partie des généticiens sont de parfaits lyssenkistes et ceux qui ne le sont pas sont tétanisés par la crainte d’être traités de racistes et de finir comme Watson. La race est un sujet tabou.
Mais il n’y a pas seulement un biais idéologique, il y a aussi une limite épistémologique. Les généticiens sont comme les étruscologues. Ceux-ci lisent l’étrusque, mais ils ne le comprennent pas. Les généticiens ont déchiffré les trois milliards de paires de bases de la double hélice d’ADN, mais ils sont incapables d’en expliquer le fonctionnement, sauf dans des cas particuliers. Ils en sont réduits à des analyses statistiques, qui sont souvent équivoques et qui se prêtent à des manipulations. Pour le moment, et sans doute pour longtemps encore, la raciologie classique, qui est typologique et phénotypique, doit avoir la primauté. Les généticiens devraient avoir la modestie de comprendre que, dans l’étude des races, leur science ne peut être qu’une discipline auxiliaire de cette raciologie classique. Ils devraient s’efforcer de trouver les gènes qui caractérisent les races et les sous-races définies en dehors de leurs propres analyses, mais je ne crois pas qu’ils le fassent et c’est bien dommage.
S’agissant de la comparaison des populations du nord et du sud de la Méditerranée, il faut se souvenir que la traite arabo-musulmane a importé quatorze millions d’esclaves congoïdes en Afrique du nord et dans la péninsule arabique, et même en Irak. Les nègres étaient châtrés, mais les négresses faisaient les délices des harems. Il n’y a pas eu de minorités noires, mais un fort métissage. Si l’on retient la règle du seizième, on peut dire que la majorité des Nord-Africains sont des métis et non des caucasoïdes. À cet égard, il y a bel et bien une différence marquée entre les deux côtés de la mer Méditerranée. Mais n’oublions pas non plus que les Arabo-Berbères ont occupé le sud de l’Italie pendant trois siècles, jusqu’à l’arrivée des Normands, la péninsule ibérique pendant huit siècles, jusqu’à l’expulsion des Morisques, et que cela a forcément laissé des traces. L’haplogroupe paternel E doit venir de là. Ce n’est pas pour rien que l’on entend cet adage dans le nord de l’Italie : « Au nord du Tibre, tous des Allemands ; au sud du Tibre, tous des Arabes. » Songez aussi au méchant racisme à la Céline qui se moque des « Narbonoïdes » du Midi de la France. Jean-Yves Le Gallou a beau être breton, il ne déparerait pas dans une casbah.
Je suis bien d’accord avec vous pour ne pas accepter les Arabes, même ceux qui sont de pure race caucasoïde, mais ici vous confondez la race et l’ethnie... C’est grave : on dirait du Rochedy !
Tancrède de Hauteville
Je ne comprends pas pourquoi vous dites que je confonds la race et l'ethnie. Je parle des populations ancestrales que l'on retrouve dans les différents peuples au sein de la race caucasoïde. J'ai du mal à comprendre pourquoi les trois populations ancestrales que nous connaissons bien et que l'on retrouve chez les Français du sud les rapprochent plus des Nord-Africains plutôt que des Européens du nord.
Je comprends bien la question de la ressemblance physique, mais le génome ne se résume pas aux gènes qui codent le phénotype observable à œil nu.
Étienne de Blois
Les Africains du nord descendent de chasseurs-cueilleurs qui ne sont pas ceux qui se sont installés en Europe de l'ouest.
Ils descendent de fermiers d'Anatolie, mais dans une plus faible proportion que les Européens de l'ouest.
Ils ne descendent pas des pasteurs de Yamna, à la différence des Européens de l'ouest.
Ils se sont en partie métissés avec les congoïdes, qui, en dépit du Sahara, ne se trouvent pas si loin que cela.
Les Siciliens ressemblent peut-être plus aux Tunisiens de la côte qu'aux Suédois, mais je ne suis pas certain que l'on puisse considérer que, en général, les Européens du sud soient plus proches des Africains du nord que des Européens du nord.
Henry de Lesquen
C'est pourtant évident. Si l'on met à part le métissage avec les congoïdes, c'est-à-dire si l'on considère des individus qui ne sont pas métissés, ils sont en général plus proches de la majorité des gens du sud de l'Italie, de l'Espagne et du Portugal que ceux-ci ne le sont des Scandinaves. Vous vous obstinez à ne considérer que des moyennes statistiques sans tenir compte de la typologie des sous-races. Les paysans anatoliens étaient probablement de la sous-race méditerranéenne, mais ils n'étaient pas les seuls. C'est de la rochedite, pour ne pas dire du lyssenkisme. Bientôt, vous allez réinventer la « race européenne ».
1. J’ai rappelé que les musulmans arabo-berbères avaient occupé le sud de l’Italie et la quasi-totalité de la péninsule ibérique pendant des siècles. J’aurais dû préciser que les musulmans qui ont fui ces pays pour rejoindre l’Afrique du nord n’étaient pas tous d’ascendance arabo-berbère. Une bonne partie était des indigènes italiens, espagnols ou portugais convertis à l’islam. Il y a donc eu à l’époque une substantielle transfusion génomique du nord vers le sud de la Méditerranée.
2. Il ne faut pas oublier non plus qu’à la suite des conquêtes d’Alexandre le Proche-Orient et l’Égypte ont été grecques (ou gréco-macédoniennes) pendant des siècles jusqu’à l’arrivée des Romains, qui ont aussi conquis toute l’Afrique du nord, de la mer Rouge à l’océan Atlantique et qui l’ont gardée pendant des siècles en en faisant leur « grenier à blé ». Cette occupation a forcément laissé des traces génomiques, car les légionnaires ont bien dû avoir des bontés pour les femmes du cru. Ensuite sont arrivés les Vandales, peuple germanique, qui ont fondé un royaume en Afrique du nord, lequel a duré cent ans, jusqu’à l’arrivée des Byzantins. Les Vandales sont restés en place et se sont fondus dans la population. C’est ce qui explique que certains Berbères aient les yeux bleus. Les Grecs byzantins les ont ensuite dominés pendant un siècle jusqu’à l’invasion des Arabes.
3. Au XIXe et XXe siècle, l’Afrique du nord a été colonisée par les Français, les Italiens et les Anglais, jusqu’à l’indépendance. Il y a même eu une immigration ouest-européenne (occidentale) dans la partie française. Malgré la réémigration des pieds-noirs, elle a bien dû aussi laisser des traces génomiques.
4. C’est l’arrivée des Arabes qui a créé une profonde coupure civilisationnelle entre les deux rives de la Méditerranée. Les populations ont été entièrement arabisées à l’est de l’Afrique du nord (alors que ni le grec ni le latin n’avaient été adoptés par les indigènes) et elles ont été entièrement islamisées sauf en Égypte et sauf pour les Juifs. Mais l’apport démographique des Arabes a été faible. Il n’a sans doute pas dépassé celui des invasions et occupations ouest-européennes.
5. Au total, le fonds génomique de la population, qui était à l’origine de langue copte ou berbère, a été substantiellement modifié, mais il reste quand même prépondérant. Les paysans anatoliens ont émigré vers l’Europe, mais, selon toute vraisemblance, ils n’étaient pas très différents génomiquement des autres populations du Proche-Orient et même d’Afrique du nord. À cet égard, les statistiques différentielles peuvent être trompeuses. Elles font perdre de vue l’essentiel, qui est typologique. La sous-race méditerranéenne était essentiellement la même sur tout le pourtour de la mer Méditerranée, et elle le demeure.
6. Reste que la traite négrière a entraîné un métissage important en Afrique du nord, on l’a vu. Jusqu’aux grandes découvertes du XVe siècle, les Occidentaux ne connaissaient pas l’Afrique noire, mais il voyait bien que les « Maures » ou « Sarrasins » avaient souvent la peau foncée et ils en faisaient une autre race. À nous aujourd’hui de ne pas tout mélanger, la race ou la sous-race, d’une part, la culture, la civilisation et l’ethnie, d’autre part. Ce qui nous sépare des Nord-Africains, c’est qu’ils sont musulmans et qu’ils sont métissés, non pas que nous appartiendrions à une « race européenne » imaginaire. Laissons ces sottises à Rochedy et à la PND, prétendue nouvelle droite.
Tancrède de Hauteville
Je n'arrive pas à articuler ce que vous dites en conclusion de ce message, où le fonds génétique ne semble plus compter, avec la partie « substrat » du vade-mecum sur les Indo-Européens, où vous parlez d'un mélange optimal qui fait la spécificité de la France.
Henry de Lesquen
Je ne vois toujours pas le rapport. La question ici débattue était de savoir si la différence génétique ou génomique était plus grande entre les Siciliens et les Tunisiens, d'une part, les Siciliens et les Norvégiens, d'autre part (pour simplifier en raisonnant en moyenne sur ces populations). Il ne faut pas avoir les yeux en face des trous pour ne pas voir que la seconde est bien supérieure à la première, pourvu que les Tunisiens considérés ne soient pas métissés. La discussion sur le substrat et ses conséquences culturelles n'a rien à voir.
(Je préfère maintenant dire génomique plutôt que génétique puisque les gènes ne sont qu'une partie du génome.)
Tancrède de Hauteville
Je ne débattais pas de la Sicile, mais du sud de la France. Dans mon message de dimanche soir, je dis que les études génétiques montrent bien que les Siciliens sont plus proches de l'Afrique du nord que du nord de l'Europe.
Vous dites, pour le sud de la France ou en tout cas du midi, que c'est pareil, mais qu'il faut prendre en compte le type et ne pas écouter ce genre d'étude. Je veux bien, mais je ne comprends simplement pas qu'il faille se contenter d'observer des traits physiques méditerranéens et ne pas prendre en compte tout le génome avant d'affirmer une telle chose, puisqu'on retrouve une part importante de sang indo-européen (et de chasseurs d'Europe de l'ouest) dans le sud de la France. Je n'ai pas les chiffres de la Sicile sous les yeux, mais pour la Sardaigne, ce qui doit être similaire, la part indo-européenne se réduit à peau de chagrin. J'imagine que là aussi les études génétiques montrent que la Sardaigne est plus proche du nord de l'Afrique que du nord de l'Europe.
Henry de Lesquen
Je suis d'accord avec vous si vous parlez du midi de la France et si l'on raisonne en moyenne. N'empêche qu'il y'a en France, surtout dans le Midi, des millions de personnes qui pourraient passer pour des Nord-Africains non métissés (comme le traître Le Gallou).
Et je répète que l'analyse génomique doit compléter et non remplacer l'analyse typologique et phénotypique. Primo, on ne sait pas comment fonctionne le génotype. Secundo, vu que les gènes ne sont qu'une partie du génome, l'analyse de celui-ci fait apparaître des différences sans importance.
Enfin, il n'est pas vrai qu'il n'y ait pas du tout de sang arya en Afrique du nord. J'ai rappelé les conquêtes des Grecs, des Romains, des Vandales, puis des Grecs byzantins, enfin des Français, des Italiens et des Anglais. Pour l'Égypte, j'aurais pu ajouter les Hyksos, qui l'ont conquise en -1800.
Bohémond de Tarente
L'absence de sang arya est une spécificité sarde qu'on ne retrouve pas en Sicile. La proximité des Siciliens avec les Nord-Africains s'explique surtout par le métissage puisque le même phénomène ne se retrouve pas dans mes autres régions d'Europe du sud.
Henry de Lesquen
Métissage ? Vous voulez parler apparemment du mélange de populations de race caucasoïde.
Et je répète que le raisonnement en moyenne ne suffit pas. Il y a dans le sud de l'Europe de l'ouest, y compris dans le midi de la France, des millions de personnes qui pourraient passer pour des Nord-Africains non métissés (de congoïdes).
Place des femmes dans la société
Anne O’Nyme
Selon vous, pour quelles raisons historiques et idéologiques le travail des femmes a-t-il d'abord été autorisé puis progressivement promu dans les sociétés occidentales ? Quel regard portez-vous aujourd'hui sur les conséquences de cette évolution, tant sur le plan social, que familial et économique ? Enfin, quelles orientations ou quelles mesures le Parti National-Libéral proposerait-il à ce sujet ?
Henry de Lesquen
Le travail des femmes n’a jamais été interdit. Il n’avait donc pas à être autorisé. Dans les sociétés occidentales, la plupart des femmes travaillaient, notamment les paysannes, qui formaient la grande majorité jusqu’au XXe siècle. Seules les femmes de la haute société, qui étaient une petite minorité, ne travaillaient pas.
Il est vrai cependant que les femmes travaillaient alors auprès de leur mari, dans sa ferme, son atelier ou son commerce. Beaucoup de professions leur étaient fermées.
Cette situation a évolué en raison de facteurs techniques, économiques, démographiques et idéologiques.
Le progrès technique a accru considérablement la productivité des tâches ménagères en libérant du temps et en permettant à la mère de ne plus rester au foyer.
En sens contraire, ce même progrès technique a considérablement réduit les inégalités de revenu : le rapport du décile supérieur au décile inférieur est passé de 1 à 50 en 1900 à 1 à 5 aujourd’hui. Il s’ensuit qu’il y a beaucoup moins de domestiques. Les femmes de la bourgeoisie auraient donc été amenées à se retirer du marché du travail si elles y avaient été... mais elles n’y étaient pas.
La chute de la natalité a contribué évidemment à favoriser le travail des femmes en dehors du foyer et réciproquement celui-ci a poussé à la dénatalité. Cercle vicieux.
Enfin, le facteur idéologique a pesé de tout son poids. La volonté de l’indifférenciation, le refus de la distinction entre les sexes, qui est au centre de la pensée de la gauche cosmopolite, a, d’une part, fixé des règles de parité ou de DEI (diversité, équité, inclusion), de discrimination en faveur des femmes dans les entreprises qui ont favorisé leur accès à l’emploi ; d’autre part, elle a culpabilisé les femmes au foyer en dévalorisant leur mission.
Cette évolution est catastrophique puisque la dénatalité met la France en péril en compromettant son avenir. Il faut donc la combattre. En premier lieu il faut abolir toutes les règles, scandaleusement illégitimes, que ce soit la parité ou la discrimination sexuelle. En deuxième lieu, il faut restaurer l’institution familiale en abrogeant les lois qui l’ont minée depuis la loi scélérate de 1970 sur l’autorité parentale qui a supprimé la fonction de chef de famille. En troisième lieu, il faut avantager financièrement les familles qui mettent des enfants au monde, d’une part grâce à la création d’un régime de retraites fondé sur des comptes virtuels, abondés à chaque naissance, d’autre part, par une allocation maternelle attribuée à la mère au foyer et calculée selon ses résultats au baccalauréat (et non selon son niveau d’études, ce qui aurait un effet pervers).
Loi Yadan
Spartacus
Lors du dîner du CRIF, Sébastien Lecornu a annoncé son soutien à la loi Yadan, qui sera votée en avril. Que pensez-vous de cette loi, qui vise à interdire la critique d’Israël en France ?
Savez-vous que vous êtes mentionné dans l'exposé des motifs de cette proposition de loi ?
Henry de Lesquen
Oui, cette proposition de loi scélérate de Mme Caroline Yadan, députée de la huitième circonscription des Français de l’étranger, laquelle comprend notamment l’État juif, et qui est elle-même juive, vise à interdire la critique d’Israël et porterait un nouveau coup à la liberté d’opinion ou à ce qu’il en reste, si elle était adoptée. L’exposé des motifs rappelle en effet (en donnant mon nom, pourtant remplacé par des initiales dans le texte publié) la décision de la cour de cassation du 24 mars 2020 qui confirma ma condamnation pour « contestation de crime contre l’humanité » pour avoir écrit les deux tweets suivants :
« Pour être obsédé par le #veldhiv, il faut avoir un petit vélo dans la tête. Épisode mineur de la déportation. »
et
« Le #veldhiv est un épisode mineur de la déportation, qui est elle-même un épisode mineur de la seconde guerre mondiale ».
Pour me condamner, la cour de cassation a notamment déclaré :
« La contestation de crimes contre l’humanité est caractérisée même si elle est présentée sous forme déguisée ou dubitative ou encore par voie d’insinuation, de sorte que la minoration outrancière de tels crimes, qu’opère le recours à l’expression incriminée, entre dans les prévisions de l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »
(Au passage, notons que l’on devrait changer l’intitulé de la loi du 29 juillet 1881, car, depuis qu’elle a été modifiée et dénaturée par la loi Pleven du 1er juillet 1972 et par la loi Gayssot du 13 juillet 1990, il n’y a plus de liberté de la presse en France ni de liberté d’opinion.)
En prononçant cette décision, la cour de cassation a violé les principes du droit pénal, qui demandent au juge de faire une interprétation restrictive de la loi, et donc interdisent l’assimilation de la minoration à la négation, comme il a cependant été fait ici, et qui lui demandent aussi de laisser le bénéfice du doute au prévenu (In dubio pro reo), au lieu de lui prêter abusivement une intention coupable.
Et cela, alors même qu’il n’y avait pas en réalité de minoration dans mes deux tweets. Primo, puisque des millions de Juifs ont été déportés, il est de fait que les 12.000 déportés du Vél d’Hiv sont quantitativement un épisode mineur, représentant moins de 2 pour 1.000 du total des déportés. Secundo, il faut être aveuglé par la religion de la Choah pour réduire les événements de la seconde guerre mondiale aux malheurs bien réels et bien tristes que les Juifs ont subis pendant cette période, mais qu’ils n’ont pas été les seuls à subir. Il y aurait eu au moins 50 millions de morts, donc près de 10 fois plus que le nombre de victimes juives retenu par le tribunal de Nuremberg. Celui-ci, formé par les vainqueurs pour juger les vaincus, s’est bien gardé de condamner les crimes commis par les Américains, dont les bombardements ont fait des millions de morts dans la population civile en Allemagne et au Japon : on se souvient en particulier des bombardements de Hambourg, Dresde, Hirochima et Nagasaki. Enfin, cette abominable hécatombe elle-même, aussi terrible qu’elle ait été, ne peut pas être sérieusement tenue pour l’élément essentiel de la seconde guerre mondiale, qui a entraîné des changements géopolitiques majeurs dans l’histoire de l’humanité.
Adaptation des noms propres étrangers à la langue française
Pierre
Monsieur, pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous employez le mot Yanqui ?
Henry de Lesquen
Je fais comme les Espagnols, qui transcrivent Yankee en Yanqui, phonétiquement. C'est une bonne tradition française qu'il faut remettre à l'honneur : l'adaptation des noms propres étrangers au génie de notre langue (Léonard de Vinci, Le Tasse, Don Quichotte, etc.).
Et, bien sûr, si je dis État yanqui au sujet de la guerre faite à l'Iran, plutôt qu'État américain, c'est que yanqui est péjoratif et que je condamne cette agression criminelle.
François Durvye et Jordan Bardella
Henry de Lesquen
La nomination officielle de François Durvye comme conseiller spécial de Jordan Bardella, président du Rassemblement national, est une excellente nouvelle. Ce polytechnicien, qui se réclame de la devise de l'école, « pour la patrie, les sciences et la gloire », et qui est proche de Pierre-Édouard Stérin, est un homme de grande qualité. Je le soupçonne d'être national-libéral. C'est autre chose que l'ancien mentor de Bardella, Pierre-Romain Thionnet, qui est un suppôt de la PND, prétendue nouvelle droite.
François de la Nouë
Les patriotes sincères seront maltraités plus durement sous un gouvernement RN qu’ils ne le sont aujourd’hui.
J. Bardella garde P.-R. Thionnet comme conseiller, siégeant à la commission des affaires étrangères du prétendu Parlement européen, très pro-intégration européenne.
(En outre, C.-H. Gallois, ex-UPR, parti de F. Asselineau, a rejoint il y a peu l’équipe de Bardella comme conseiller économique, ligne assez collectiviste).
Derniers exemples en date :
Bardella a déjà dit qu’il eût interdit la messe basse privée célébrée en faveur du Maréchal Pétain, qui vaut tant d’ennuis à P. Boncompain.
Il s’est tu sur le retrait des drapeaux européens dans certaines mairies RN, tandis que le clan Le Pen, plus eurosceptique, s’en réjouissait quand le clan bardelliste, Thionnet en tête avec Marion Maréchal, s’en lamentait.
Vendredi saint, Mme le maire RN de Canohès s’est félicitée d’avoir marié un couple homosexuel, prétextant « respecter la loi », alors qu’elle eût pu déléguer cette tâche. Elle a même mis ce geste en avant sur X, au lieu de rester discrète, dénonçant les « racistes, les homophobes, les misogynes », soulignant que « 40% des députés RN soient homosexuels », et que celui-ci est « contre la discrimination ».
Un candaulisme pur destiné à plaire à l’oligarchie cosmopolite.
Avec cela au pouvoir, bonnes chances à tous les nationalistes de droite…
Si le cœur 🇫🇷 compte, l’ascendance, les ancêtres, la lignée, l’ethnie et la race comptent encore plus.
Henry de Lesquen
C'est consternant. Notez quand même que Charles-Henri Gallois est pour le Frexit. Thionnet ne fera pas le poids face à Durvye et Gallois. L'ennui, c'est que Bardella a vraisemblablement les convictions de la PND, prétendue nouvelle droite. Il a été mis sur orbite dans le parti par Gilles Pennelle, et Pierre-Romain Thionnet a été son conseiller intime, son penseur, son mentor, pendant plusieurs années. Bardella a nommé le premier directeur du parti (avant d’être obligé de s'en séparer à cause de son incompétence), le second chef des jeunes du RN (fonction où il a aussi démontré son incompétence). Or, ces deux personnages sont, l'un comme l'autre, des suppôts de la PND.
François de la Nouë
Effectivement, Charles-Henri Gallois, favorable au Frexit et issu des rangs d’Asselineau dont il est un ancien cadre, tout en étant opposé à l’immigration, présente un parcours intéressant et une solide expérience de cadre dans de grands groupes français et suisses.
Après l’échec relatif de son alliance avec Florian Philippot, Nicolas Dupont-Aignan et Jean-Frédéric Poisson aux législatives de 2022, il a choisi de rejoindre l’« Union des patriotes » aux côtés du RN.
S’il était élu, il ferait partie de ces cadres de valeur qui, tout en restant alliés au RN, conservent une orientation claire et un électorat de qualité.
Les millions de bons Français de sang, bien orientés politiquement, méritent mieux que la direction actuelle du RN.
Maxence de Touraine
Lorsque des élus du RN retirèrent le drapeau de l'Union européenne de leurs mairies, Jordan Bardella les convoqua rapidement pour leur faire une remontrance. Il est difficile de nier son européisme ardent, symptôme d'une connivence avec la PND.
François de la Nouë
Il faut faire preuve d’une singulière incompétence politique, doublée d’un manque total de flair, alors que 2.500 maires de communes rurales – souvent sans étiquette – ont retiré ce prétendu « drapeau » de l’UE, alors même qu’elles constituent le vivier électoral principal du RN, et ce, en pleine révolte agricole.
Donner des ordres à des maires élus et libres d’administrer leur commune est grotesque par principe. Mais c’est d’autant plus absurde que ces élus ont retiré ce torchon à juste titre, par respect du rejet exprimé par les Français lors du référendum de 2005 sur le TCE comportant les pseudo-symboles de l’UE.
La sanction électorale viendra très vite par la démobilisation de l’électorat de ces zones rurales.
Ces électeurs tiennent largement l’UE — et donc ses symboles — pour responsable d’une part de leurs malheurs.
Varia
François de la Nouë, à propos de l’éditorial d’Henry de Lesquen « Crime législatif : Gabriel Attal ou la mort sur ordonnance »
Les quinquennats Macron marquent une décennie de morts, non seulement sur les plans migratoire, économique et industriel, mais aussi dans le sens le plus littéral. Symbole troublant pour un président sans enfant : tout semble avoir été mis en œuvre pour entraver les Français de sang dans leur reproduction :
• Ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples lesbiens, avec affiliation de l’enfant à « deux mères ».
• Allongement du délai légal pour l’avortement de 12 à 14 semaines et suppression du délai de réflexion.
•Prise en charge de moyens contraceptifs pour les mineurs.
•Avortement dit médicamenteux à domicile jusqu’à sept semaines.
•Délit d’entrave à l’information sur l’avortement.
•Suppression de la notion de « détresse » au profit des motifs « psychosociaux » ou « socio-économiques » permettant d’avorter jusqu’à quatorze semaines.
• Constitutionnalisation de cette « liberté garantie » (sans oublier la cérémonie morbide de scellement de la constitution, organisée par Macron, entérinant ce funeste projet).
• Loi sur l’euthanasie et le suicide assisté.
N’oublions pas les nombreux aînés décimés dans les EHPAD par le Rivotril lors de la tyrannie à prétexte sanitaire (TPS).
Depuis la loi Veil de 1975, le bilan est effarant :
• IVG (interruption volontaire de grosssesse) : environ 11 millions.
• IMG (interruption médicale de grossesse) : environ 350 à 400.000.
• Total : 11 à 11,5 millions d’enfants éliminés.
Avec la tendance actuelle, on atteindra 12 millions vers 2027–2028.
Si le texte discuté au Parlement était adopté, la France disposerait du cadre juridique le plus « libertaire » (préférons « dégénéré » d’un point de vue chrétien).
Dominique Reynié, chercheur à la Fondapol, a donné une estimation glaçante en se fondant sur les droits positifs des pays étrangers les plus permissifs : « Au Québec, 8% des décès annuels résultent d'une euthanasie (injection létale). Si nous appliquons ce taux à la France, nous aurions 52.080 décès annuels par euthanasie, donc 172 euthanasies par jour ouvrable, et 7 euthanasies par heure ».
Comment un homme politique pourrait-il prétendre redresser la France et conduire les Français de sang, amputés d’un tiers de leurs naissances (triste pic atteint en 2024 avec 251.000 avortements), mais aussi possiblement d’un dixième de ses aînés, à qui nous devons notre respect ?
Rappelons que 33% des femmes ont au moins pratiqué un avortement dans leur vie :
• Parmi elles, 9 à 10% des femmes totales ont eu au moins 2 IVG.
• Environ 4% des femmes totales ont eu 3 IVG ou plus.
Jean-Yves Le Candaulou, à propos de l’article d’Auguste Lorrain « France, mère des armes, ou mille ans de conquêtes »
Rien ne m'agace plus que tous ces crétins qui répètent la propagande anglo-saxonne selon laquelle les Français seraient un peuple de capitulards. Malheureusement, beaucoup de Français en sont désormais convaincus alors que c'est faux. Environ 100.000 Français sont morts pendant la " Bataille de France", lesquels d'ailleurs ont ralenti l'armée allemande, permettant ainsi aux Britanniques de s'enfuir.
Le plus scandaleux dans cette accusation, c'est qu'elle provient d'Anglo-Saxons dont la spécialité est le tapis de bombes depuis des avions, car ils n'ont pas le courage d'envoyer des troupes au sol et d'encaisser des pertes élevées. Dernier épisode de cette stratégie lâche et barbare : les bombardements en Iran.
Pierre de Tiremont
L'étude du laboratoire de Reich, qui était attendue depuis plus d'un an, a été publiée. Plus de 15.000 génomes anciens d'Eurasie ont été analysés, dont le plus vieux a 18.000 ans. Le but de l'étude était d'isoler les changements génomiques dus à la sélection de ceux dus aux migrations. L'étude fait les gros titres un peu partout, parce qu'elle est remarquable. Elle intéresse notamment la droite, parce qu'elle montre explicitement que les variants associés à l'intelligence ont été sélectionnés au fil du temps. C'est une couleuvre difficile à avaler par la gauche, qui n'a de cesse de répéter que l'évolution s'est arrêtée sous le menton, que tout est culturel et rien n'est génétique. Le Monde cherche déjà à minimiser les résultats de l'étude.
Il faut noter la goujaterie de Reich et de ses coauteurs, qui n'ont fait aucune référence à leurs prédécesseurs (Cochran & Harpending, et surtout Davide Piffer), qui avaient déjà montré que l'évolution s'était accélérée durant cette période et avait touché des traits comme l'intelligence.





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